Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le courage de dire, la volonté de faire

Publicité

Après quelques jours de silence, le retour...

IMG-2752.jpg
Quelques jours de silence, car bien malgré moi depuis le 26 septembre je n’arrivais plus à diffuser mes textes sur mon blog ! Il est vrai que je ne suis pas particulièrement féru en technique et de plus mon sauveur habituel, mon ami Jacques Cacheleux, Webmaster de site CNI travaillait son art de la navigation à voiles autour de l’ile de Ré ! Il navigue et je coule avec mon blog.
Couper dans mon élan, car depuis mon retour de vacances j’essayais d’être le plus présent possible sur ce blog pour parler du CNI et de l’actualité. Durant ces 15 jours il s’est passé pas mal de choses, dont la plupart reviendront sur le devant de l’actualité dans les jours et les semaines prochaines.IMG-2749.jpg
Je profite de cette reprise, après arrêt technique, pour apporter un peu de modification à la présentation de ce blog qui de puis plus de deux ans n’avait pas modifié son visuel.
N’hésitez pas à donner votre avis, Merci.
 
...  info ... info ... info ... info  ........................................................................................................
 
Hier samedi, j’ai, avec la quinzaine de représentants du CNI, assisté en qualité de membres de droit au Conseil National de l’UMP dont tout un chacun à pu à travers la presse suivre les débats et les conclusions. Je n’y reviendrai donc pas.
 
Sauf sur l’une des dernières phrases du discourt prononcé par le premier ministre François FILLON alors qu’il traitait du sujet épineux des investitures pour les municipales et les cantonales des 9 et 16 mars 2008.
 
« ...Avec Patrick Devedjan, j’installerai prochainement un groupe de travail chargé de réfléchir à une charte commune à l’ensemble de nos candidats. En outre, je réunirais les différentes composantes de la majorité présidentielle afin que nous puissions régulièrement échanger et harmoniser nos initiatives. »
 
Un engagement qui nous sied, car nous suivons jour après jour les difficultés rencontrées par nos amis du CNI pour avoir rarement l’investiture, plus souvent le soutien de l’UMP surtout quand les maires et adjoints et les conseillers généraux sont des CNI sortants, mais surtout d’être reconnu et d’avoir une participation sur les listes qui se réclament de la majorité présidentielle dans de nombreuses communes ou cantons où nos responsables et militants sont présents et actifs.
Nous aurons là aussi l’occasion d’y revenir dans les semaines et les deux mois qui viennent. Une période où nous serons vigilants quant à l’application de cet engagement du premier ministre !     
 

                                         **********************************************
   
Le CNI et la V° République, un petit rappel historique      
 
 
Pendant tout ce mois d’octobre 2007, l’ensemble des composantes de la majorité présidentielle travaille au projet de Modernisation de nos institutions et en particulier de la énième réforme de la constitution de la V° République initiée par le général de Gaulle en 1958. Le CNI alors un des plus imposant parti au parlement a pris une part active de l’écriture de cette constitution, il est donc naturel, que le CNI 2007, prenne une part à la réflexion sur son éventuelle modernisation ou réforme.
Pour cela il m’a paru de vous faire un petit rappel historique qui éclairera les plus jeunes sur l’origine de la V° et pour les plus âgés cela rappellera des grands moments de l’histoire politique de notre pays au XX° siècle.
 
La Vème République
 
Après la IIIe République, le système institutionnel instauré par la Constitution de 1958 est le régime le plus durable qu’ait connu la France depuis 1789.
 
Le système juridique originel de la Vème a trois objectifs :
 
a) l'équilibre et la stabilité du régime ne doivent plus dépendre du seul suffrage universel tel qu'il s'exprime à travers les élections législatives.
 
b) Le pouvoir législatif ne doit plus être souverain.
La Modernisation des Institutions
 
Après la IIIe République, le système institutionnel instauré par la Constitution de la V° République de 1958 est le régime le plus durable qu’ait connu la France depuis 1789.
 
Le système juridique originel de la Vème a trois objectifs :
 
a) l'équilibre et la stabilité du régime ne doivent plus dépendre du seul suffrage universel tel qu'il s'exprime à travers les élections législatives.
 
b) Le pouvoir législatif ne doit plus être souverain.
 
c) Les partis politiques ne doivent plus décider de la composition et du programme du Gouvernement.
 
La Ve République française échappe aux typologies classiques des différents régimes démocratiques. Conçue à l’origine comme un régime parlementaire dans lequel les pouvoirs de l’exécutif sont renforcés, elle est devenue un régime de type semi - présidentialiste depuis le référendum de 1962 qui a instauré l’élection du président de la
République au suffrage universel direct.
 
Le CNI et les débuts de la Vème République
 
Le CNI à travers des hommes comme Paul Reynaud, avait pris une part active aux travaux du Comité consultatif constitutionnel qui a conduit à la ratification, par référendum, de la constitution de 1958.
 
Motion de censure de 1962 & le CNI
 
A la suite de l'attentat du Petit-Clamart, le 22 août 1962, le Général de Gaulle annonce dès le 29 août, au Conseil des ministres, son intention de proposer une révision de la Constitution, puis au Conseil des ministres du 12 septembre un projet de référendum sur l'élection du président de la République au suffrage universel direct.
Le décret de convocation des électeurs et le projet de loi sont approuvés le 2 octobre.
Le projet de loi sera approuvé par référendum le 28 octobre 1962.
 
Mais, dès le 4 octobre, une motion de censure est approuvée par l'Assemblée nationale.
Selon le président du Sénat, Gaston Monnerville, la motion de censure « apparaît comme la réplique directe, légale, constitutionnelle à ce que j'appelle une forfaiture. »
La motion de censure est signée par l’ensemble des groupes de l’Assemblée Nationale, MRP, socialistes et indépendant, à l’exclusion de l’UNR gaulliste. Elle est approuvée par 280 voix, la majorité requise étant de 241 voix.
Georges Pompidou remet la démission de son gouvernement le 6 octobre et l'Assemblée Nationale est dissoute le 9 octobre.
 
Face au référendum, puis lors du premier tour des élections législatives du mois suivant, les forces politiques se recomposent en différents camps, dont notamment le « Cartel des non » (rassemble la SFIO, les Radicaux, le MRP et les Indépendants d’Antoine Pinay et Paul Reynaud) qui acceptent la Ve République mais non l’élection du président au
suffrage universel. Sur leur gauche, les communistes, le PSU et quelques indépendants de gauche, comme les amis de François Mitterrand campent dans une opposition plus résolue encore aux institutions de la Ve République.
 
107 députés CNI ont en effet refusé la confiance au gouvernement de Georges Pompidou, se séparant ainsi de la majorité gouvernementale sur la question de la réforme constitutionnelle instituant l'élection du président de la République au suffrage universel direct, provoquant ainsi la scission du CNI et la création des Républicains indépendants par Valéry Giscard d’Estaing, Raymond Mondon, Louis Jacquinot, Jean de Broglie, Raymond Marcellin), favorables à la réforme constitutionnelle et à la poursuite de l’alliance avec les gaullistes de l'UNR-UDT.
Le 25 novembre, les élections législatives découlant de la motion de censure voient le succès des gaullistes crédités de 32% des voix au premier tour. L'UNR-UDT obtient 229 sièges (42% au deuxième tour), un score sans égal pour aucun parti depuis la Libération.
 
Le CNIP obtient 28 sièges contre 120 en 1958.
 
Avec l'appui des élus indépendants qui suivent la scission de Valéry Giscard d'Estaing avec le CNI en créant les Républicains Indépendants, le Général de Gaulle dispose de la majorité absolue à l'Assemblée Nationale. Le CNI entame sa première traversée du désert.
 
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
BernardLe temps passant vite , que les instances de l'UMP ne tranche pas trop vite les tetes des eventuels candidats CNI Le CNI est partenaire de l'UMP avec sa propre identité et doit etre traite comme tel ! "Echanger et harmoniser nos initiatives" si ce n'est pas de la langue de bois , je me demande ce que c'est ! 
Répondre