Le courage de dire, la volonté de faire
Lu sur le blog de Christian Vanneste député CNI du département du Nord
Chaque année je participe à la journée d’hommage aux harkis, journée qui me permet de ne pas oublier les 14 mois que j’ai passé avec une quarantaine d’entre eux dans le djebel algérien, journée qui permet de commémorer le rôle qu’ils ont eu dans les combats de la France et le calvaire enduré par eux depuis 1962. J’étais donc, hier au soir à la cérémonie organisée par les municipalités de Lisses et Courcouronnes, n’ayant pu être le matin à Evry tant au monument municipal que départemental. En conclusion je tiens à m’associer aux propos de notre ami Christian Vanneste. « ...Cette année, je tenais particulièrement à y être après la véritable gifle donnée par les magistrats de la Cour d’Appel de Montpellier. En effet, ceux-ci ont littéralement absout Georges FRECHE, le Président d’un Conseil régional socialiste, de ses propos injurieux envers les harkis. La justice relaxe donc le socialiste FRECHE et affirme qu’on peut impunément injurier des hommes et non des communautés alors que cette dernière notion n’a aucune valeur juridique... »
Le week-end dernier le CNI a vécu une intense activité de rentrée. Vendredi 21 septembre un Bureau Politique et samedi 22 le Comité Directeur s’est réuni à l’Assemblée Nationale. Je ne vais pas parler ce soir de tout ce qui a trait à la vie interne du mouvement ni entrer dans le lancement de la campagne des élections locales (municipales et cantonales) du mois des 9 et 16 mars prochain, nous y reviendrons bientôt en détail et bien sur plus particulièrement pour ce qui concerne notre département de l’Essonne.
Le Comité Directeur a lancé son programme de réflexion pour les semaines et les mois à venir en collant aux réformes lancées par le président de la république et à l’actualité de l’action gouvernementale. Le CNI ne veut pas rester à la remorque des autres mouvements de la majorité présidentielle, il veut prendre sa part de travail.
Immédiatement sous la présidence du député – maire CNI de Cholet, Gilles Bourdouleix, une première commission a pris en charge les propositions que le CNI veut apporter au débat instauré sur la modernisation des institutions de la V° république. Dans quelques jours nous lancerons autour d’Annick du Roscoät et de Christian Vanneste, député du Nord, la même forme de débat sur le Financement de la protection sociale et la TVA sociale. Déjà programmée pour janvier 2008, année qui verra la France présider l’Union Européenne, lancement d’une réflexion sur la France dans l’Europe. Vaste programme auquel l’ensemble des fédérations du CNI doivent participer en engageant des discutions dans leur département et en faisant remonter au siège leurs contributions.
Des
débats que nous devons engager nous aussi en Essonne. Chaque adhérent et sympathisant essonnien sera rapidement contacté. Cette invitation à la réflexion est ouverte à toutes celles et tous ceux qui ont accès à ce blog. A votre demande nous vous contacterons dans les plus brefs délais.
Dès le mois d’octobre les contributions du CNI seront adressées aux instances gouvernementales concernées et bien sur diffusées auprès de l’ensemble des médias.
La « lettre du CNI » et le site www.cni.asso.fr. feront un large écho à l’ensemble de nos travaux.
Communiqué du 25 septembre 2007
Le CNI participe au débat sur la modernisation des Institutions
Le Comité Directeur du CNI, réuni le 22 septembre à l’Assemblée Nationale, sous la présidence d’Annick du ROSCOÂT, a installé une commission de travail qui sera chargée d’apporter sa contribution à la Commission BALLADUR chargée de faire des propositions sur la modernisation des Institutions de la Vème République.
Présidée par Gilles BOURDOULEIX, député-maire de Cholet et professeur de droit constitutionnel, elle sera composée de dix membres dont notamment Stéphane BUFFETAUT, ancien député européen et membre du Comité Economique et Social Européen.
« C’est légitimement que le CNI a décidé d’apporter sa contribution à la modernisation des institutions. Car, non seulement, c’est pleinement le rôle d’un parti politique que de contribuer à l’orientation des institutions, mais il ne faut pas oublier que le CNI à travers des hommes comme Paul Reynaud, avait pris une part active aux travaux du Comité consultatif constitutionnel qui a conduit à la ratification, par référendum, de la constitution de 1958» a rappelé Annick du ROSCOÄT Présidente du CNI.
Plusieurs pistes ont d’ores et déjà été explorées :
La Commission rendra ses conclusions à la fin du mois d’octobre.
Comment nous joindre en Essonne : bernardbeaudet@orange.fr
Ou par l’intermédiaire de ce blog. http://bernardbeaudet.cni91.over-blog.net
Alors que le projet de loi du Ministre Bris Heurtefeux fait débat au Parlement, le CNI salue le avancées des propositions que propose et défend le ministre de L'immigration , de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement. Depuis longtemps le CNI demande aux différents gouvernements de droite que le Regoupement Faliliale ne soit plus un droit mais des exceptions, traitées au cas par cas dans respectant les règles sur la langue française et le respect des lois de la république et de la laïcité, peuvant alors justifier la légalisation, comme dans 11 pays de la communauté européenne, de l'application du contrôle ADN.
Ces projets figuraient en bonne pklace dans les promesses du Président Nicolas ZARKOZY, elles doivent être réaliser pour répondre aux attenttentes des 53 % des fnçais qui lui ont appoté leur soutien.
Communique du 19 septembre 2007
Le regroupement familial doit être l’exception
Le CNI se déclare satisfait des premières avancées du projet de loi sur l’immigration de Brice Hortefeux qui ambitionne de limiter l’immigration dans notre pays.
« Les mesures de la loi visant à freiner l’immigration familiale sont encourageantes mais elles doivent être davantage restrictives. Le regroupement familial, s’il ne peut être supprimé, doit devenir l’ex
ception et non la règle comme actuellement. » explique Annick du Roscoät, Présidente du CNI.
« Par ailleurs, les incitations à l’immigration, telles que l’octroi de certaines allocations qui ne sont pas conditionnées par l’obtention de la nationalité française (APA), doivent être supprimées. Notre identité doit être également défendue et renforcée » conclut-elle.
La SNCF nous transporte de plaisir, espérons que la loi sur le service minimum ne nous privera pas de ce genre de gag !