Le courage de dire, la volonté de faire
On commence par les "petits partis" ce qui peut ouvrir la porte au non financement des partis moyens pour arruiver à ne conserver que deux partis et un ou deux satellites chacun ! Cette campagne rejoint le souhait de quelques élus et resdponsables de l' UMP que ne soit qualifier pour le second tour de toutes les élections, à l'image de la présidentielle, que les deux candidats arrivés en première et seconde position ! en disant au premier tour on vote pour ses convictions et au second on vote utile ! l'utile étant les deux ou trois partis dominateurs, ils partageront les sièges et les finances qui y sont liées. C'est le nouveau souffle de lma démocratie !
Ci dessous un communiqué du député des yvelines Jacques MYARD.
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Aux détours de l'affaire Bettancourt, la polémique s'est embrasée sur la question des micro-partis crées par certains députés; l'affaire étant présentée comme une volonté de détourner la loi, voire d'y échapper en fraudant.
Ah que ces censeurs vertueux sont plaisants, voilà donc que la liberté est coupable et fidèle aux enseignements de Lénine « il faut la rationner ».
Ces hypocrites donneurs de leçons ont-ils déjà oublié ou n'ont-ils pas appris qu'en France, les partis comme les associations, se constituent librement conformément à la Constitution et aux décisions du Conseil constitutionnel?
Qui peut nier d'ailleurs que les partis politiques sont parmi les associations les plus contrôlées par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques?
Mais au-delà des aspects du droit, cette charge contre les micro-partis s'inscrit dans le langage des zélateurs qui veulent caporaliser la vie politique. Et pourquoi pas le bipartisme, ce serait beaucoup plus simple!
Heureusement qu'à droite comme à gauche, il y a des fortes têtes qui font vivre la démocratie et qui sont bien décidées à s'en donner les moyens, même financiers.
Ces panurges du politiquement correct nous lassent!
C'est assez!