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Le courage de dire, la volonté de faire

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Mais où est donc passé le Karcher ?!?

Face aux évènements graves qui alimentent notre actulité estival, que ce soit pour les plus sèrieux, à Grenoble avec des truands issues de Villeneuve , une banlieue de la ville icone de la modernité socialiste des relations villes et population qui avec un armements militaires s'attaquent aux forces de l'ordre, ou dans le Loir et Cher où des gens du voyage attaquent à la hache et autres barres de fer les gendarmeries, les mairies et pillent les magasins. Les deux causes de ces exactions révolutionnaires se rejoignent.

Dieppe-sept2006-100.jpgDans les deux cas cas les forces de l'ordre, dans leur mission de protéger la population et les biens des personnes sont intervenues  dans le cadre de leur mission régalienne . Dans les deux cas les voyous ont tenté de fuire à Grenoble en mitraillant à l'arme de guerre les forces de l'ordre et dans le Loir et Cher en s'attaquant sauvagement à la hache et autrs outils aux gendarmeries, mairies et commerces. Dans les poursuites, menacées les forces de l'ordre ont ouvert le feu et dans chaqu'un des cas il y a eu mort d'hommes. On ne peut que regretter que des jeunes gens meurent de cette façon, mais les forces de l'ordre ne sont pas là pour être des victimes expiatoires d'une société victimes de débordements sanguinaires, ils doivent faire respecter l'ordre dans notre pays, la France, est un pays de droit, une république laïque mère des droits de l'homme.

Les agents des forces de police et les gendarmes, ne peuvent  répondren à de tels actes avec les seules bombes, fusées ou grenades lacrymogènes. Pour leur sécurité et celle de tous nos concitoyens ils doivent pouvoir répondre avec un armement similaire. Ceux qui ne veulent pas l'admettre, mais aussi leur famille incapables de les empêcher de faire ces exactions, si elles ne les encouragent pas,  doivent savoir les risques encourrus par les acteurs de ces actes, mais elles  devraient même être impliquées financièrement pour assurer les réparation des dégats.

J'ai apprécié le texte ci-dessous de Christian Vanneste qui donne un éclairage sur ces affaires. En cette période vacances je cherche des réactions d'hommes politiques qui pensent et réagissent, sur les graves sujets qui menecent  notre société, comme moi et ce que je représente dans notre département. Actuellemnt c'est souvent Christian Vanneste et pourtant il n'est plus au CNI, mais ses idées sur de nombreux sujets sont proches des notres. Alors j'espère qu'il ne m'en voudra pas !

Je me permets de vous adresser ce texte

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Mais ou est donc passé le Karcher ?!?

Posted: 20 Jul 2010 07:12 AM PDT

Ces dernières années ont vu fleurir l’habituelle logorrhée verbale, la surenchère lexicale autour d’une notion qui annoncent sa disparition prochaine. Plus on en parle, moins on sait de quoi l’on parle, moins le réel n’en porte la marque. Souvent même, le masque du discours cache sous lui le visage d’une réalité qu’il inverse.
 
Ainsi en est-il des Droits de l’Homme, en leur patrie d’origine, selon la légende. Même si le droit anglosaxon, les constitutions des premiers Etats-Unis d’Amérique en particulier, en contiennent à l’évidence les germes, c’est à la France que l’on doit cette déclaration-étalon, reprise de par le monde, étendue à l’échelle d’un continent par la Convention européenne, et à celle de l’humanité entière par la Déclaration universelle.
 
Certes, les soubresauts sanglants et désastreux de notre révolution ont conduit à la réécrire au gré de l’idéologie des vainqueurs. Il n’en reste pas moins que la première rédaction, d’ailleurs peu modifiée par les suivantes sur ce point, est restée le premier texte du préambule de notre constitution, la base du socle, si l’on peut dire. On y lit toujours que le but du Contrat social est la préservation de nos droits dont les quatre fondamentaux sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.
 
Il est intéressant de constater quelle lumière crue ce texte jette sur les événements de Grenoble et du Loir-et-Cher. Les discours timides et désemparés de ceux que l’on appelle “les autorités” par distraction ou par dérision, expliquent à Saint-Aignan qu’on doit laisser vandaliser les commerces et saccager une mairie voisine parce qu’il faut d’abord protéger les familles des gendarmes, et justifient par l’architecture les difficultés de rétablir l’ordre -républicain, sans rire- à Grenoble ou le calme a été restauré puisqu’après de nombreuses voitures brûlées, on s’est contenté de tirer une fois sur des policiers sans les atteindre…
 
On aimerait que” les droits-de-l’hommiste” soient révulsés à l’idée que, ni la sûreté, ni la propriété, n’ont été protégées dans un Etat de droit, et que l’oppression à laquelle il faut résister n’est pas celle de notre molle République mais celle de groupes violents qui entendent faire régner leur loi. Mais on ne les entend pas.
 
Depuis longtemps, la perversion du discours sur les Droits de l’Homme a vidé ce concept de son contenu. Il est au contraire utilisé comme un outil au profit de revendications communautaires qui, sous couvert de défendre l’amélioration des conditions de vie dans les quartiers, ou le mode de vie de certaines communautés, permet de défier la loi, d’instaurer des zones de non-droit, où la délinquance a le champ libre.
 
C’est Max Weber qui soulignait que dans les Etats modernes, seul l’Etat a le monopole de la violence légitime. Les autorités devraient s’en souvenir et user de ce principe avec la plus grande rigueur. Ce ne sont pas les familles des gendarmes qui doivent avoir peur, mais ceux qui ne respectent pas le loi et l’ordre.

 

 

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