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Le courage de dire, la volonté de faire

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Evasion fiscale : la liste des noms proviendrait d'un vol

Lu ce jour sur le Parisien et sur le net du Figaro

Un ex-employé de la HSBC genevoise serait à l'origine de la liste des 3.000 noms détenteursen Suisse. Eric Woerth parle de sources légales.

 

L'affaire va faire grand bruit. Le Parisien dévoile ce mercredi qu'au moins une partie de la liste des 3.000 détenteurs de comptes en Suisse, soupçonnés d'évasion fiscale par Bercy en août dernier, serait issue d'un vol. L'auteur serait un ancien cadre informatique de la HSBC Private Bank de Genève. Frustré par sa direction, il aurait craqué le système informatique de cet établissement fin 2008 afin de mettre la main sur l'identité des détenteurs de compte. Puis il se serait réfugié en France en 2009, près de Nice, afin de transmettre ces précieuses informations au fisc français.

Le journal révèle qu'une enquête aurait été diligentée par la Suisse début 2009. La justice helvète réclame à la France l'homme et sa liste. En vain. Cette dernière reste sourde à ses appels. Pire aux yeux de la procureur fédérale suisse, la France exploiterait le document afin de traquer ses compatriotes détenant un compte à la HSBC genevoise.

Selon le Parisien, une enquête préliminaire aurait été ouverte en juin dernier «dans la plus grande discrétion» par le procureur niçois Eric de Mongolfier. Ce dernier, qui soupçonne certains des habitants de son territoire de blanchiment d'argent en Suisse, aurait monté une cellule composée de gendarmes et de douaniers, chargée d'éplucher les comptes. Un travail de longue haleine qui nécessite l'aide du seul homme capable de décoder la liste : le voleur des données suisse. «Il a fabriqué les codes, il est le seul à en connaître les clés. Pour l'instant, il est assez coopératif», témoigne un enquêteur dans les colonnes du parisien.

«Des sources multiples»

Pour le moment, Bercy n'infirme pas l'information mais ne la confirme pas non plus.

Eric Woerth a réagi à cette information à la sortie du Conseil des ministres. Selon lui, les listes de personnes soupçonnées d'évasion fiscal que détient actuellement le gouvernement «proviennent de plusieurs sources», sont «légales». Le ministre du Budget a ajouté avoir obtenu ces documents de «manière spontannée» et que «ces informations ne sont pas anonymes, nous ne prenons pas les informations anonymes, et ces informations ne sont pas rémunérées».

Interrogée sur la question ce mercredi matin au micro d'RMC-Info, la ministre de l'économie Christine Lagarde avait déjà démenti: «je l'ai appelé (Eric Woerth) pour lui demander si on avait payé, il m'a dit qu'on ne paye pas».

La banque HSBC de son côté confirme le vol mais doute que l'ensemble des 3.000 noms évoqués par Eric Woerth proviennent des fichiers volés. «Cela ne concerne pas plus de 10 noms», assure l'état.

Commentaire :

Nous pourrons toujours expliquer que le milieu de la haute finance, nationale et internationale n'est pas un sanctuaire de l'honnêteté, c'est évident pour partie. Mais désormais après cette affaire de vol dans une banque Suisse de documents bancaires,  par un employé peu délicat, et son utlisation par les services fiscaux français est du même tonneau.
J'avais des doutes sur la moralité de la justice depuis que j'avais entendu un ancien président du tribunal d'Evry dire que près de la moitié des poursuites engagées par ses services partaient de dénonciations annonymes, je suis maintenant édifié par le comprtement de nos ministres des finances et des services fiscaux. Je mentirai si je ne disais pas que je m'en doutais.
Mais là c'est de l'utilisation de recèle ! recèle de documents plus que certainement négociés avec le voleur et financés. (se sera comme pour les libérations d'otages, l'état ne paye jamais ! sauf que quand les affaires arrivent devant les tribunaux la vérité éclate, alors que là  ça peut parfois se défendre) Bel exemple pour tous ceux qui en France sont poursuivis pour des erreurs ou des méfaits fiscaux bien moins grâves.
Que faire contre des chanteurs, comme Johnny Halliday, des acteurs, sportifs ou autres, qui vivent 6 mois par an en Suisse ou ailleurs pour ne pas se faire pressurer par les impôts et qui fréquentent nos hauts responsables politiques. Là silence radio, remarquez c'est normal car eux ils ne se cachent, sans gênes ils l'avouent le plus naturellement du monde ! Ce qui ne gâte en rien leur succès auprès des contribuables français qui sont leurs fans !









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V
<br /> Les listes des grises et noires des paradis fiscaux est à ce point caricatural qu’il prêterait à rire si derrière ces paradis ne se cachaient des outils d’évasion fiscales et criminelles (à vrai<br /> dire ces deux types d’évasion sont criminelles) qui désorganisent le fonctionnement des systèmes monétaires et sont les trous noirs de l’économie mondiale.<br /> Ils n’en restent pas moins des ennemis à abattre. Nos pays ont plus que jamais besoin de fonds suite aux aides massives accordées aux banques. Les plans de relance destinés à limiter les effets de<br /> la crise sur la croissance et l’emploi font exploser les déficits budgétaires. Les états doivent tenter de récupérer les recettes fiscales qui s’évaporent grâce à ces territoires. Savez-vous que<br /> cela représente un manque à gagner évalué à au moins 50 milliards d’euros pour la France seule, soit 10% des rentrées d’impôts<br /> <br /> <br />
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T
<br /> comme d'habitude, faites ce que je dis, pas ce que je fais.  Et des exemples de faits il ya en a a l4UMP ......   comme a Bercy maintenant<br /> <br /> <br />
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