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Le courage de dire, la volonté de faire

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Sécurité sociale, une organisation obsolète et coûteuse

 
Le déficit de la Sécu ?
 
La faute revient à la fragilité de notre démographie ! 
Voilà pour le discours officiel. En réalité la démographie a le dos large : le déficit est dû, aussi, à la mauvaise gestion des caisses et à son organisation même, qui date de 1945.
 
150 000 salariés vivent sur la bête. Dépenses de gestion administrative : 10 milliards d’euros par an, dont 6 milliards pour la seule Caisse nationale d’assurance maladie(le régime d’assurance maladie emploie à lui seul 106 000 personnes). Un rapport de la Cour des comptes, en 2004, estimait qu’un tiers des salariés était maintenu sans justification. Notamment à cause de la mise en place des 35 heures, entre 2001 et 2004, qui a provoqué une hausse du personnel de 15 %. Le ministre de tutelle s’appelait à l’époque Martine Aubry. On a embauché à tour de bras, sans s’occuper des rapports et des études qui montraient, unanimes, qu’il fallait dégraisser les effectifs. Et aucun des successeurs de la dame des 35 heures n’a cherché à inverser la tendance.
 
La France compte 500 caisses, de taille variable, dont le nombre d’assurés varie entre 70 000 et 3 millions. « Chaque caisse a son conseil d’administration, son directeur, ses personnels. Tout cela a un coût », note Jean-Pierre Door, député du Loiret, rapporteur de la mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité sociale. Entre toutes ces caisses, c’est le chacun pour soi. Pas de regroupement d’achats, pas de centralisation des paies, pas d’harmonisation des systèmes informatiques. 200 millions d’euros de gaspillages, selon la commission des affaires sociales de l’Assemblée.
 
« Comme l’Éducation nationale, la protection sociale est un mammouth allongé sur le flanc, note Gérard Bardy dans « Le livre noir de la santé » (L’Archipel). Elle respire encore mais n’a plus la force de changer de position. Peu lui importe si elle passe à côté d’économies importantes. Le système en a vu d’autres ».undefined

Article proposé par mon ami  Gérard QUILICHINI
CNI Essonne
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C
Je réalise en ce moment un stage dans une caisse primaire d'assurance maladie. Arrivez à la fin de l'article je suis remontée voir al date. Faut vous mettre à jour. Vous connaissez le principe de la mutualisation. je ne pense pas. un exemple : 1 imprimerie pour 5 CPAM, et il y en a d'autre. Alors arrêté de critiquer sans savoir. Merci.
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L
mon pov garsce que t ecris est un tel tissus de embnsonge que j ai honte pour toile jour ou t as ton cancer y aura plus de secu... je te souhaite bien du plaisir. allez bonne nuit mon pov garslast iro
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