Le courage de dire, la volonté de faire
Cela fait maintenant huit longues journées que la grève des transports publics harassent nos concitoyens et devient un grand danger pour l' économie, déjà fragile, de notre pays. J'entendais, il y a quelques minutes, sur une radio périphérique un économiste qui prévoyait que les pertes subies par notre économie allaient, dans l'immédiat, se solder par une perte de 0,1 point de croissance pour 2007. Des pertes énormes qui s'attaquent directement à la reprise de l'emploi,en donnant un coup de frein à la lutte contre le chômage. Bien évidemment ce n'est pas le souci majeur de ces irréductibles de la grève, car le chômage ne les touche pas directement, vu qu'ils ont ils ont en plus la sécurité de l'emploi !
Et pourtant les négociations ont débutées. Un mois de discutions est prévu, entre les syndicats ! et les entreprises avec la particiption de l'état qu'ils demandaient en préalable.
Mais pour un certain nombre de jusqu'aux- boutistes, certes minoritaires, cela ne suffit pas, maintenant les voilà qui s'attaquent à leur outil de travail par des actes de vandalisme, pardon le nom exact est de sabotage, détruisant des matériels et surtout en mettant directement en danger la sécurité des usagers. Nous pouvons espèrer que les enquêtes seront rondement menées et aboutiront à des arrestations et que ces personnels irresponsables seront non seulemnt poursuivis par la justice mais aussi mis hors d'état de nuire, c'est à dire licenciés de leurs entrprises pour fautes grâves.
Il faut que cette grève cesse, que tous les travailleurs, de l'empoyé au cadre, retrouvent leurs moyens de transports normaux pour un pays développé comme le notre, mais pas à n'importe quel prix. Il ne faudrait pas que pour leur faire accepter le régime général c'est à dire les 40 annuitées et mettre fin à cette grève il soit acordé des compensations qui viendraient encore plus aggraver le déficit chronique de notre pays. Nous aurons l'occasion d'en reparler dans quelques jours.