Le courage de dire, la volonté de faire
Je n'ai pu résister à l'envie de vous faire partager ce blog de notre ami Christian Vanneste, député CNI du Nord. Il dénote l'état d'esprit de la CGT dans ce conflit qui depuis 5 jours déjà empoisonne la vie des françaises et des français et porte un coup sévère non seulement à l'équilibre financier des entreprise d'état concernées mais aussi à l'ensemble de l'économie nationale.
Cette information diffusée par le quotidien gratuit "20 minutes" démontre l'archaïsme de ces organisations syndicales cramponnées à la défense des régimes spéciaux de certains services publics avec des méthodes d'un autre temps.
Honte à eux !
Le 15 novembre 2007
En lisant le 20 minutes de ce jour, voici ce que l’on peut lire :
14h: A Lille, Christian Vanneste, député (CNI-UMP), a failli être privé de chauffage. Les salariés d’EDF ont renoncé ce matin à couper le courant de sa demeure. «Ça aurait plongé tout le quartier dans le noir», confie le délégué CGT pour Lille-Métropole. Les syndicats se sont rabattus sur l’hôtel des impôts de Wattrelos, la mairie de Roubaix et le radar automatique de la Voie Rapide Urbaine à l’entrée de Lille. Sans grand succès: les automobilistes roulaient, ce matin, au ralenti à cet endroit.
Je reste effaré par ce genre de comportement totalement terroriste et anti-démocratique de la part d’agents issus normalement du service dit public. C’est la troisième fois que mon domicile privé est l’objet de tels actes. Ceux-ci portent atteintes à plusieurs principes de notre République dont celui constitutionnel de la propriété privée et celui, que je considère comme particulièrement important, de la vie familiale.
Je rappelle donc à ces jocrisses que nous vivons dans un pays démocratique dans lequel le Président de la République, élu il y a tout juste six mois, et son Gouvernement sont tout à fait légitimes. Les Français nous ont élu pour que nous ayons le courage de mettre fin à certaines habitudes corporatistes. Que les parlementaires, issus, eux, du suffrage universel, agissent dans l’intérêt général et ne sont pas censés obéir à des petits groupements ne représentant qu’eux même et ne défendant que des intérêts dénués de tout fondement et particulièrement inégalitaires.
Et qu’enfin ce n’est pas en agissant de cette manière que nous pourrons avoir des négociations justes, nécessaires et salutaires.