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Le courage de dire, la volonté de faire

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Les syndicats reviennent dans le jeu !

 

Les syndicats français sont fabuleux, ils ne représentent qu’une minorité de nos compatriotes et veulent imposer leurs revendications corporatistes ! Il faut se souvenir que seulement environ 8% des français sont syndiqués, 60% d’entre eux  relèvant de la fonction publique dont 50% de cadres. C'est pourquoi ils se sentent investis pour défendre des corporatismes que la majorité des français rejettent. 

Nanti de ce « soutien » populaire les syndicats s’attaquent à l’économie du pays en déclenchant des grèves afin de faire céder le gouvernement dans ses actions de réformes. Un gouvernement dirigé par un président de la république  et une majorité parlementaire élus il y a à peine 5 mois sur un programme dont l’alignement des régimes spéciaux de retraite sur le régime général était avec le service minimum parmi les premières promesses électorales. Des réformes que le CNI demande depuis des décennies.

 

Le CNI par la voix de sa présidente ne pouvait que réagir, je vous livre donc les deux communiqués que nous avons adressés à la presse nationale, les deux ayant été repris par l’AFP

 
Communiqué du 17 octobre 2007

A la veille des grèves dans le secteur public en général et dans les transports publics en particulier, le CNI s'étonne de la méthode employée avant même le début des négociations. Une nouvelle fois, les syndicats font preuve de sectarisme.

" Après nous le déluge, semble être leur seule motivation. Devons-nous rappeler que le motif de la grève vise le refus de l'alignement des régimes du service public sur le régime général ? Le syndicats n'ont qu'un seul objectif, paralyser l'économie française et imposer leur dogme. Ce n'est absolument pas démocratique et ils sont dénués de toute légitimité à le faire " indique Annick du Roscoät.

Le CNI dénonce le recul sur le service minimum et regrette vivement que la loi n'ait pas édicté un caractère contaignant tel que l'assignation ou la réquisition des agents.

 

Le second est une suite logique de cette situation qui perdure depuis trop longtemps, il demande une réforme du syndicalisme français. Une réforme  qui permettra une plus grande représentativité syndicale en encourageant les français à s’y engager, sans aller comme aux Etats – Unis vers une obligation d’y adhérer.

 

Cette réforme est devenu d'actualité  avec  les affaires de financement occultes qui font surface depuis quelques jours. La solution est assez simple, il n’y a aucune raison pour que les financements des syndicats ne soient pas comme ceux des  partis politiques encadrés et contrôlés par l’état. Ceci vaut pour l’action syndicale mais aussi pour tous les organismes qu’ils gèrent en parallèle, style comité d’entreprise.

 

Tout manquement devant être non seulement sanctionné mais devant entraîner la suspension des aides de l’état et la reconnaissance de l'organisme.

Tous égaux devant la certification des comptes !

Le CNI souhaite une modernisation des relations syndicales. A l'image de celui des partis politiques, instauré en 1955, le financement des syndicats doit faire l'objet d'une vériatble transparence.

Il s'agit en effet d'instaurer une véritable transparence de comptes à savoir une obligation de publication de comptes certifiés par les commissaires aux comptes.

Parllèlement, la compétence de la Commission Nationale des Comptes de Campagne et de Finacements Politiques (CNCCFP) sera élargie à la vérification de la comptabilité des syndicats et au contrôle de leurs associations de financement.

" Les syndicats doivent rendre compte de l'usage des subventions qu'ils reçoivent. Lors du prochain Bureau Politique, nous demanderons aux parlementaires du CNI  de bien vouloir déposer une proposition de loi allant dans ce sens" explique Annick du Roscät, présidente du CNI 

Communiqué du 17 octobre 2007 

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T
lorsque le privé est passé de 37 années et demi a 40 ans... les syndicats n'ont pas réagi. Maintenant que l'on touche aux régimes spéciaux totalement inégalitaires et qui ne concernent que qqs milliers de gens, ils se réveillent ! comment croire en de tels syndicats ? et de plus totalement à coté des problèmes de simples mathématique.
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A
Je partage entièrement votre avis d'autant plus que les syndicats se mettent en grève avant même de négocier ! Il ne manquent pas d'air ! Qu'ils se mettent à la table des négociations... il gagnerait en légitimité... enfin si c'est possible... Et mille fois oui à la transparence du financement des syndicats. Ce système est une abérration.
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