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Le courage de dire, la volonté de faire

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Une petite revue de presse ! car ce n'est pas les vacances pour tout le monde !

Impossible de rester muet en cours de vacances où les infos fusent sur un tas de thèmes très différents. Donc voici une petite revue de presse du net : avec parfois des commentaires. Mon activité ne m’autorise que ce genre d’exercice en cette période de repos !

 

allocation de rentrée scolaire sous surveillance

 

Lefigraro.f Par Anne Rovan
 
 


L'Allocation de rentrée scolaire est versée, sous condition de ressources, à 2,9 millions de familles modestes pour contribuer aux frais de scolarité et d'habillement de 10 millions d'enfants. Crédits photo : Le Figaro

Nadine Morano n'est pas d'accord avec l'UMP Édouard Courtial, qui propose un versement en bons d'achat. 

L'étau se resserre sur les familles soupçonnées de ne pas s'occuper suffisamment de leurs enfants. Après Éric Ciotti, qui propose de sanctionner les parents d'enfants condamnés qui ne respectent pas certaines obligations judiciaires, le député UMP Édouard Courtial veut s'attaquer à l'allocation de rentrée scolaire afin de parvenir, dit-il, à «une forme de moralisation de l'aide sociale ». Secrétaire national de l'UMP aux fédérations, ce proche de Brice Hortefeux souhaite que cette allocation soit versée sous forme de «bons d'achat », et non en argent comme actuellement. «Cette aide est manifestement dévoyée par certaines familles. J'ai recueilli de nombreux témoignages : certains bénéficiaires attendent son versement pour s'acheter un téléviseur ou effectuer d'autres dépenses qui n'ont rien à voir avec l'école », estime-t-il dans le JDD. Il assure que sa proposition de loi «a reçu 115 signatures de députés UMP ».

Dans l'esprit de Courtial, l'objectif est de « seconder les familles qui ne sont pas assez attentives à la réussite scolaire, en les contraignant à équiper leurs enfants pour le travail en classe ». Bref il s'agirait de «contrôler les devoirs » des bénéficiaires et non de faire des économies en cette période de disette budgétaire.

L'ARS est une dépense importante : un milliard et demi d'euros. Elle est versée, sous condition de ressources, à 2,9 millions de familles modestes pour contribuer aux frais de scolarité et d'habillement de 10 millions d'enfants. À la dernière rentrée, l'aide était de 280,76 euros pour un enfant de 6 à 10 ans, de 296,22 euros pour les 11-14  ans et de 306,51 euros pour les 15-18 ans. Cette année, l'ARS sera versée le 19 août. Les montants de l'allocation ne bougeront pas. En revanche, davantage de familles pourront y prétendre puisque les plafonds de ressources ont été augmentés de 2,8% par rapport à l'an dernier. Édouard Courtial, aussi signataire de la proposition de loi de son collègue Éric Ciotti, se défend de vouloir stigmatiser les parents. «Ce projet, je l'avais déjà proposé il y a deux ans », dit-il ajoutant avoir reçu à l'époque «près de 400 courriels de soutien y compris de gens de gauche ».

«Je me suis posé les mêmes questions» 

La secrétaire d'État à la Famille, Nadine Morano, est plus circonspecte. « La proposition d'Édouard Courtial part d'un bon sentiment. D'ailleurs, moi aussi, je me suis posé les mêmes questions. Bien sûr qu'il y a des abus, mais ils sont marginaux comme le démontre une étude conduite auprès de 10.000  familles par dix caisses d'allocations familiales  », confie-t-elle au Figaro . Selon elle, la mise en place de bons d'achat présente aussi des inconvénients. « Elle renchérirait le coût de gestion de l'allocation et risquerait de créer des distorsions de concurrence entre les grandes chaînes du commerce et les petits commerçants . Sans compter que l'on ne serait pas à l'abri d'abus avec ces bons d'achat», poursuit-elle. Plus largement, la secrétaire d'État assure que, pour réussir sa scolarité, un enfant n'a pas seulement besoin de vêtements et de fournitures scolaires. « Il lui faut aussi un bon lit pour bien dormir, un bureau pour faire ses devoirs et pourquoi pas un nouveau papier peint pour la réfection de sa chambre  », dit-elle ajoutant que «  pour bien travailler, un enfant doit étudier dans de bonnes conditions  ».

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Encore une fois Nadine Morano a tord ! en effet il faut savoir que août / septembre  est la période de l’année où les revendeurs et autres grands faiseurs : FNAC, Boulager et autres  grandes surfaces battent leur record  de vente d’écran télé plat !

Il faut donc modifier cette façon de verser cette allocation, la solution proposée est bonne, mais les bons d’achat doivent être étendus à l’achat de vêtements et chaussures pour les enfants scolarisés exclusivement. Un contrôle doit être assuré par l’état et les collectivités locales et sanctionner ce qui peut être assimilé à des abus de biens sociaux.

 

 

Non, la France n’est pas un pays raciste ...

 

 

Faut-il laisser un comité Théodule du « Machin » insulter notre pays ?    Blog de Christian Vanneste

La France devrait éviter à l’avenir de se croire obligée de rendre des comptes au comité Théodule du “Machin” appelé CERD. Celui-ci est, paraît-il, composé d’experts en matière de Droits de l’Homme. Il suffit effectivement de consulter la liste de ses membres pour voir à quel point certains de ceux-ci représentent des pays qui ont l’expérience de la discrimination des minorités pour avoir quelques doutes sur la légitimité de leur expertise. Serait-il, par exemple, scandaleux de demander au Roumain qui en est membre, si son pays offre aux Roms à domicile, si j’ose dire, des conditions de vie correctes ? Serait-il provocateur d’interroger le Turc sur la situation de la minorité Kurde ? Serait-il attentatoire à la dignité de la Chine Impériale de l’interroger sur le respect à l’égard du droit des Ouïghours ou des Tibétains ? La formule du Nigérien faisant allusion à Pétain à propos de la politique française actuelle, la reprise de ces propos injurieux par les militants de gauche déguisés en habituels défenseurs des Droits de l’Homme de la LDH suffisent à souligner la manœuvre, qui est une offense à la France et à la vérité (cf mon intervention sur France Info).

Que l’on rappelle à des étrangers, à des français ayant acquis la nationalité française, souvent en plus de la leur, à des français nomades, que leurs droits de résidents pour les premiers, de citoyens pour les autres ne leur attribuent aucun privilège, aucune immunité territoriale, aucun droit particulier de tirer sur des policiers ou d’appeler à leur meurtre, ni de détruire des gendarmeries ou de terroriser la population, ni enfin de se livrer à des trafics rémunérateurs bien qu’illicites.

Les rappels récents de ces évidences comme l’évocation de rétablir la disposition du code pénal, supprimé par Madame GUIGOU, tendant à déchoir des criminels de leur nationalité lorsque celle-ci a été acquise depuis moins de 10 ans et qu’il s’agit de binationaux, sont la simple expression du bon sens.

La France est un état de droit exemplaire dont le respect de la hiérarchie des normes est soumis au contrôle du Conseil Constitutionnel, encore plus aujourd’hui qu’hier, avec le concours du Conseil d’Etat et de la Cour de Cassation. Des autorités indépendantes comme la HALDE, présidée par Madame BOUGRAB, et comme la CNIL visent à faire respecter l’égalité et la liberté sur le territoire de notre pays. On peut parfois s’interroger sur les excès de leurs exigences. On ne saurait en revanche accuser la France d’un quelconque racisme, à moins qu’on ne veuille pousser à la révolte la majorité silencieuse, celle qui finance, par exemple, la réalisation des aires d’accueil pour les gens du voyage, obligatoires pour les communes de plus de 5000 habitants.

 

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J’ai déjà abordé deux fois ce sujet sur ce blog. Approuvant les propos de Christian Vanneste, j’ajoute que je suis convaincu que l’ONU a certainement d’autres chats à fouetter à travers le monde autrement plus graves et plus sérieux que ce problème de la France. Vis des Roms et autres manouches.

Dans notre région Ile de France Sud deux fois par an nous sommes concernés par ces déplacements de 300 à 400 caravanes  qui envahissent nos terrains de sport en massacrant les installations , forçant les pompes à eau réservées aux pompiers, se branchant illicitement sur les câbles électriques et laissant les lieus dans des états déplorables dont la restauration est payé par les impôts locaux des communes envahies, sans parler des suites qui touchent à la sécurité des biens!

Ce genre de déplacements donne lieu aux gênes que connaissent ces jours ci les bordelais  d’ Alain Juppé ! En juillet c’était le Coudray –Montceaux en Essonne etc...

 

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A Bordeaux, la colère des gens du  Voyage

Par lefigaro.fr


Le blocage du pont d'Aquitaine par quelque 250 caravanes, dimanche, a engendré plusieurs kilomètres d'embouteillages autour de Bordeaux.

Expulsées d'un terrain des Pyrénées-Atlantiques, 140 familles ont voulu investir un lieu de force. Stoppées par les autorités, elles ont bloqué plusieurs heures un pont de la rocade bordelaise. Le tout dans un climat tendu avec les forces de l'ordre.

L'impasse. Après avoir manifesté leur mécontentement dimanche à Bordeaux en perturbant la circulation, des gens du voyage expulsés d'un terrain d'Anglet (Pyrénées-Atlantiques) par décision de justice ont campé sur leurs positions dans la soirée. Alors que l'accès à un terrain de repli qu'elles voulaient occuper leur a été interdit par la mairie de Bordeaux, quelque 140 familles ont refusé de s'installer sur un parking qui leur était réservé par les autorités, déplorant que celui-ci n'avait ni l'eau, ni l'électricité. Elles ont préféré stationner pour la nuit dans les axes qui y menaient.

Sûr de son fait, le président de l'Association de la vie du voyage (ADVV), James Dubois, a assuré qu'il déposerait lundi un référé-liberté devant le tribunal administratif. «On va aller porter plainte contre la mairie de Bordeaux qui n'a pas d'aire de grand passage», a-t-il expliqué à l'AFP.

Cette première action d'envergure depuis les mesures prises par le gouvernement visant Roms et gens du voyage avait donné lieu vers 17h30 à de brèves échauffourées avec les forces de l'ordre. Une cinquantaine de gens du voyage, faisant partie d'un convoi de 250 véhicules et caravanes arrivés du pont d'Aquitaine dont ils interdisaient l'accès depuis la mi-journée, ont vidé une benne remplie de grosses pierres puis l'ont déplacée pour pouvoir pénétrer sur le terrain du parc des sports, près de la zone commerciale de Bordeaux-Lac. Mais un cordon de CRS a donné lieu à des bousculades. Quelques jets de pierre ont alors visé les CRS qui ont riposté par de brefs jets de gaz lacrymogènes.

«On veut taper un coup de poing sur la table»

Après un retour au calme, des jeunes femmes ont brandi une banderole de l'ADVV avec les inscriptions «Liberté, égalité, fraternité». «Ils nous ont proposé un parking pas sécurisé pour nos enfants. On veut taper un coup de poing sur la table. Sarkozy fait des amalgames, a fulminé James Dubois. Il est en train de nous monter les uns contre les autres, notre pays, c'est la France.».

La mairie de Bordeaux avait refusé aux gens du voyage l'accès au parc des sports recouvert de pelouses. Ces derniers s'étaient vu proposer une solution alternative, le parking du parc des expositions situé à proximité. Une médiation a duré une bonne partie de l'après-midi sur le pont d'Aquitaine entre le sous-préfet et les manifestants, en vain. «Ça fait 15 jours qu'on appelle la ville de Bordeaux pour avoir un emplacement, on arrive ici et ils nous refusent un emplacement décent», tonnait dimanche soir Jean Avrillas, porte-parole du groupe des gens du voyage.

Le barrage sur l'imposant pont d'Aquitaine, qui enjambe la Garonne, avait créé dimanche après-midi un bouchon de 5 km en direction de Paris, et de 2 km en direction de Bordeaux sur l'A630. Le pont avait été fermé à la mi-journée et des déviations avaient été mises en place. Une cinquantaine de gens du voyage avaient à nouveau bloqué le pont d'Aquitaine entre 18h30 à 20h00, occasionnant de nouvelles perturbations.

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 Sécurité : «Punir les maires n'est pas une idée réaliste»

AFP - LEFIGARO.FR

Le président de l'association des maires de France, l'UMP Jacques Pélissard, est monté au créneau pour dénoncer la proposition du ministre Christian Estrosi d'infliger des amendes aux maires ne répondant pas à leur «obligation de sécurité».

Christian Estrosi a déclenché un vent de fronde chez les élus locaux. Pour avoir proposé de sanctionner par de très fortes amendes les municipalités qui ne se conformeraient pas à leur «obligation de sécurité», le maire de Nice essuie le feu nourri des critiques. Y compris celles des maires appartenant à sa propre majorité. Le président de l'Association des maires de France (AMF), Jacques Pélissard (UMP) trouve «l'idée de punir les maires (…) ni réaliste, ni applicable», dans une interview au Monde.fr.

Il rappelle que «les mairies n'ont pas de comptes à rendre à l'Etat». «Les maires sont élus par les citoyens, ils seront jugés par les citoyens lors des prochaines élections.» Avant de rappeler les rôles qui reviennent à chacun : «Il faut que les municipalités assurent la prévention, et l'Etat la protection. (…) Les maires font ce qu'ils peuvent, qu'ils soient de droite ou de gauche.»

«Ca me désole de voir des élus de communes qui ont beaucoup de moyens et peu de problèmes porter des jugements abrupts sur leurs collègues qui dirigent des communes qui ont énormément de problèmes et pas toujours de moyens», se désole pour sa part Pierre Cardo (UMP), ex-député-maire de Chanteloup-les-Vignes, une commune déshéritée des Yvelines.

«Une atteinte à la libre administration des communes»

Le vice-président de l'assemblée nationale, Marc Laffineur (UMP), rappelait samedi qu'il y avait «500.000 élus locaux en France, tous soucieux de la sécurité». «Je n'en connais pas qui ne le soient pas», insistait-il, regrettant que «des membres du gouvernement puissent stigmatiser les élus locaux ou les maires». Position similaire de Jean-Christophe Lagarde (NC), maire de Drancy interrogé par L'Express.fr, qui voit dans la proposition de Christian Estrosi «une fausse solution» qu'il combattra «résolument». L'indignation de Yannick Favennec (UMP), député de Mayenne, est tout aussi grande lorsqu'il évoque une «atteinte à la libre administration des communes».

Depuis la proposition de Christian Estrosi, les critiques des élus locaux de tous bords se sont multipliées. Seules quelques voix sont venues à la rescousse d'Estrosi, parmi lesquelles le maire UMP du Raincy, Eric Raoult, qui reconnaît au ministre avoir «eu le mérite de dire tout haut ce que la population voit de près».

 

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Il faut faire attention à ne pas se laisser emporter par des déclarations qui reposent sur des propositions difficilement réalisables, la Président l’a fait avec le retrait de la nationalité et là Christian Estosi lance des propositions qui n’apparaissent pas évidente, car les communes sont toutes différentes et ne sont , Dieu merci, pas toutes touchées par ces problèmes de sécurité, pour le moins dans la même densité et mêmes risques pour les populations.

 

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