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Le courage de dire, la volonté de faire

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Tribune de Nicolas Dupont Aignan sur le prêt consenti à la Grèce !

 

Je ne suis pas loin d'adhérer à la critique que fait notre ami Nicolas Dupont Aignan quand à la gestion de la question Grec. Je pense que l'Europe et la France en particulier ont mis le goigt dans un engranage qu'il sera difficile de stopper ! 

Je pense bbeaudet_280306_004.jpgque l'UE  aurait du prévoir ce type de problème, la faillite d'un pays, et donc prévoir une siortie de la zone euro le temps d'une régularisation. Sortie de la zone euro, la Grèce pourrait par une forte dévaluation et une politique écionomique drastique sortir assez rapidement par le haut de cette crise. La solution du prêt qui n'évite pas la mise en place d'économies sévères que le peuple hélenne aura du mal à suppoprter. Des prêts qui d'autre part maintiendront un coût de la vie élevés, qui aura pour effet annexe de faire reculer encore un peu plus l'une des activités les plus rentables du pays, le tourisme.

Par contre je n'épouse pas le voeu de N D A  que la France et les grands pays européens sortent ou sabordent la zone euro.

Des problèmes comme la Grèce nous en connaitrons d'autres, en plus de l'Espagne et du Portugale dont on parle depuis quelques jours. Bientôt ce seront peut être d'anciens pays de l'est, des pays qui se développent trop vite à coup de subventions de l' UE, et qui le jour où ils devront assumer seuls leur gestion, auront du mal à assurer la transition.

La leçon n'a pas été comprise par les fonctionnaires de Bruxelles,  la preuve le versment récent d'importantes subventions à la Turquie pour préparer son inserion dans l'UE , insertion que la France, comme d'autres nations, refuse encore, comme le président s'y est engagé lors de sa campagne en 2007 !

 

 

 

Par Nicolas Dupont-Aignan le mardi 4 mai 2010

Cette nuit, à 1H30 du matin, par un vote à main levée, le gouvernement, l’UMP et le PS ont engagé les Français pour 16,9 milliards d’euros dans un plan dit de sauvetage de la Grèce. Un plan que j’ai qualifié de « sabordage », tant il est surréaliste, défiant toute rationalité économique et sociale.
Si Jean-Pierre Brard, Charles Amédée de Courson et moi-même n’avions pas été présents dans l’hémicycle, le vote de la loi de finances rectificative, engageant la France et débloquant une première enveloppe de 3,9 milliards d’euros, aurait été obtenu en moins de deux heures.
Je recommande aux internautes de visionner les images de cette soirée pour comprendre la déchéance de notre démocratie, les ravages du bipartisme, l’inculture économique ou alors le don de dissimulation du gouvernement comme de l’opposition, et surtout le poids du lobby bancaire !
Car, en effet, comme l’a très justement noté de Courson, le contribuable se substitue une fois de plus aux banques. Les prêts, qui seront en toute hypothèse indéfiniment prolongés pour prévenir le défaut de paiement, permettront à la Grèce de rembourser les banques imprudemment engagées dans ce pays.
Lorsque la Grèce dans 1, 2, ou 3 ans s’avèrera incapable de rembourser, surtout après la crise d’austérité imposée, ce seront les autres Etats européens qui devront digérer le rééchelonnement de la dette grecque, ce pour épargner aux banques les conséquences de leur imprévoyance !
Le gouvernement a bien été incapable de répondre à cette interpellation.
De même, Mme Lagarde n’a pas été en mesure de me citer des pays comparables à la Grèce qui pourraient redresser leurs finances sans dévaluer !
Pour toute réponse, elle a mentionné la Suède, le Canada et la Corée, des pays à la structure économique sans rapport avec la Grèce et surtout, pour les deux premiers, qui peuvent jouer de leur monnaie.
Tout au long de ce débat, je me suis interrogé sur le fait de savoir si le gouvernement était incompétent, dissimulateur ou les deux à la fois. Dans tous les cas, la conséquence est la même : des souffrances toujours plus grandes imposées aux peuples d’Europe, un retard cumulatif dans la guerre économique mondiale qui nous oppose à la Chine et aux Etats-Unis (qui, eux, profitent d’une monnaie souple et fiable pour investir), des difficultés sociales croissantes et la résurgence des nationalismes.
La cause est toujours la même : la religion aveugle de l’euro, cette ligne Maginot monétaire à l’abri de laquelle on prétend être protégé de tout, et l’angélisme – ou une coupable résignation – face à l’attitude de l’Allemagne.
En cette séance nocturne, j’ai pu voir grandeur nature à quel point, une fois de plus dans sa longue histoire, la France n’est plus vraiment gouvernée ! Le gouvernement qui, comme de juste, a pu compter sur une opposition totalement solidaire de cette politique au fil de l’eau, cette dernière assortissant comme d’habitude son satisfecit de desideratas tous plus hypocrites les uns que les autres. L’hypocrisie, une spécialité où le PS est passé maître, lui qui avait déjà fait mine en février 2008 de défendre le référendum pour ratifier le traité de Lisbonne tout en le votant au Congrès « au nom de l’intérêt européen »…
Plus que jamais, j’ai ressenti le devoir qui est le nôtre d’alerter l’opinion et d’offrir une autre voie.
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T
<br /> <br /> bonsoir<br /> <br /> <br /> avez vous une vision sur l'avenir????<br /> <br /> <br /> des  idees sur l'avenir  financier de la FRANCE , de l'europe????<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> cordialement<br /> <br /> <br /> <br />
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T
<br /> <br /> votre analyse est bonne, vous avez raison<br /> <br /> <br /> cordialement<br /> <br /> <br /> <br />
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