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Le courage de dire, la volonté de faire

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Retraites : au PS, le contre pied de D S K

Toute la France attendait l'interventtion de Dominique Strauss - Kahn sur France 2 danqsl'émission d'Arlette Jabot. Toute la France, mais surtout le PS.¨Parmi les problèmes qui ne pouvaient manquer d'être évoqués il y avait bien sur :

 

- la gouvernance du FMI, dont il est le président, surtout dans cette période ce crise financière et économique mondiale, où l'Euro traverse une crise dangereuse pour sa pérenité et certains pays à l'image de la Grèce sont  au bord de la faillite, 

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- le débat franco-français sur la réforme des retraites en cours de débat. Sujet sur lequel le PS a, par la voix de Martine Aubry, présenté soncontre projet, qui ne semble pas faire l'unanimité au PS

 

- enfin la prochaine échéance des présidentiellles auxqu'elles de nombreux militants de gauche voient en DSK  kle seule à gauche à pouvoir s'opposer et battrre Nicolas Sarkozy

 

Sur la premier point le président du FMI a joué son rôle, sur les deux autres soit il a  prit le contre pied des décalrations de Martine Aubry en ne diabolisant pas l'allongement du temps de traavil comme l'un des points néxcessaires à kla réforme des retraites ! et sur la présidentielle où il aprécisé qu'il avait une lourde mission en charge et qu'il la mènerait à son terme, mais aussi qu'il n'autorisait personne sur ce sujet à parmer pour lui !

 

Cela peut donner du beaume au coeur des équipes de droite ! Mais à gauche les divisions sont pré-électorales, et lors des crutins ils savent faire abstraction de leurs divergences pour gagner, quitte à règler les comptes par la suite !

 

Je vous jois l'article sur ce sujet du site lefigaro.com,  

 

Beaucoup cherchent à relativiser les divergences entre Dominique Strauss-Kahn et la direction du parti. 

Dominique Strauss-Kahn a pris jeudi soir à contre-pied les propositions socialistes, en affirmant sur France 2 que le maintien à 60 ans de l'âge légal à la retraite n'était pas «un dogme». En raison du caractère général des déclarations du patron du FMI, les réactions des députés PS sont très contrastées. Jean Glavany n'y va pas par quatre chemins. «DSK cultive son image traditionnelle d'homme de centre gauche, bon gestionnaire.» «Mais en se distanciant des positions du PS, il ne prend pas le bon chemin pour être désigné par le parti en 2012. Ce n'est pas la bonne façon d'attirer les militants», lance le député des Hautes-Pyrénées.

Membre du Conseil d'orientation des retraites (COR), Pascal Terrasse juge le PS «encore timoré» sur la question de l'âge légal. Le député de l'Ardèche, qui considère que «l'allongement de la durée des cotisations est inéluctable», tente d'accorder tout le monde en mettant en avant l'idée phare de «retraite à la carte» qui, selon lui, «s'appuie plus sur la durée des cotisations que sur la question de l'âge légal».

La strauss-kahnienne Marisol Touraine cherche aussi à relativiser la prise de distance de l'ancien ministre socialiste en expliquant que «pour le PS non plus, la référence aux 60 ans n'est pas un dogme». Mais la députée d'Indre-et-Loire ajoute que les 60 ans permettent de «garantir un droit protecteur pour les plus modestes, ceux qui ont des métiers pénibles ou qui ont commencé à travailler à 14 ou 15 ans». Marisol Touraine affirme, au nom de la «modernité», que les Français doivent «avoir la liberté de choix» de leur âge de départ à la retraite.

Au fond, chacun pioche ce qui lui convient dans les propos de Dominique Strauss-Kahn. Avec pour souci de ne pas gâcher les chances de victoire en 2012. Le fabiusien Philippe Martin est satisfait que DSK ait parlé de «pénibilité», se soit intéressé à ceux qui «ont commencé à travailler très tôt». Le député du Gers juge aussi normal de s'interroger sur l'âge de départ à la retraite «en fonction de l'espérance de vie» des Français, qui ne cesse de s'allonger. «Sur la forme, DSK est plus souple que nos propositions, mais sur le fond, il n'y a pas de hiatus entre nous», veut croire Philippe Martin.

 

«Beaucoup de bon sens»

 

Proche de François Hollande, Bruno Le Roux trouve qu'il y a «beaucoup de bon sens dans les propos de Dominique». «À partir du moment où l'on veut aller le plus loin possible pour trouver de nouvelles formes de financement des retraites, DSK a raison de dire qu'il faut s'adapter à l'allongement de l'espérance de vie», estime le député de Seine-Saint-Denis.

Sans surprise, Manuel Valls, qui s'était abstenu lors du vote du contre-projet du PS, aux côtés de Gérard Collomb et de Malek Boutih, se félicite de la «vision claire et adaptée» de DSK. «Au PS, on n'assume pas clairement l'allongement de la durée des cotisations», regrette-t-il. Le député maire d'Évry (Essonne), qui est lui-même candidat à la candidature PS pour 2012, est convaincu que les socialistes, s'ils reprennent le pouvoir dans deux ans, «ne reviendront pas» sur la réforme des retraites, «car la réalité s'imposera à tous». Manuel Valls pense que la retraite à la carte, ou la retraite choisie, permettra de «dépasser le clivage public-privé, ainsi que la problématique de l'âge légal».

 

Le Figaro.com-  Par Sophie Huet  

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