Le courage de dire, la volonté de faire
Christian Vanneste continue, malgré son départ du CNI, de m'adresser ces articles qu'il fait figurer sur son blog.
Celui de ce soir qui relate la séance de ce jour, plus qu' houlmeuse était comme chaque mardi consacrée aux questions d'actualité. C'est la seule réctions complètes que j'ai trouvé sur le ne t ce soir, elles est complète et ne manque pas d'intérêts et d'avis que je partage.
"L'affaire Eric WOERTH" a bien évidemment donné lieu à des débordements calculés du PS, des maladresse de Jeqan - François COPPE, président du groupe majoritaire et bien heureusement une bonne intervention de notre ministre du budget François BAROIN.
C
es questions d'actuualités qui sont selon l'athmosphère, l'ambiance ou la sér&énité des débats, un faire valoir des députés qui se montrent sur FR3 à leurs électeurs. Dans les périodes difficiles , comme en ce moment, elles donnent lieu a des débordements qui continuent à doinner une image négatives de nos élus qui s'invectives et finissent par se traiter de tous les noms d'oiseaux !
Donc voici ce texte de Christian Vanneste
Posted: 06 Jul 2010 09:28 AM PDT
Les questions d’actualité sont sans doute la plus mauvaise face de l’Assemblée Nationale. Malheureusement, c’est celle que le public regarde le plus, au risque de penser que toutes les séances ressemblent à ce mauvais spectacle.
Dans le meilleur des cas, un parlementaire évoque un sujet qui a provoqué une véritable émotion dans le pays ou dans sa région et le ministre fournit une réponse favorable au gouvernement sur le plan politique et éventuellement, éclairante pour le public.
Dans le pire des cas, on assiste à une succession d’affrontements stériles avec cris, claquements de pupitres et mouvements de foule.
Aujourd’hui, la séance des questions d’actualité a atteint des sommets dans cette deuxième catégorie.
La gauche a continué à pilonner le gouvernement et en particulier ERIC WOERTH.
Jusqu’à présent, celui-ci avait plutôt joué le rôle de la victime digne et non consentante.
Aujourd’hui, le président Coppé a cru intelligent de riposter sur le thème du « vous n’êtes pas meilleurs que nous, voyez ce que vous faites dans les régions où vous êtes majoritaires ».
Certes, cette contre attaque a comblé d’aise les membres de la majorité, mais je doute qu’elle ait convaincu les spectateurs car c’était le meilleur moyen de les persuader que le slogan « tous pourris » n’est pas totalement injustifié.
François Barroin a fait une intervention remarquable et remarquée, pour dénoncer l’entreprise de promotion de l’extrême droite que recelait le tir de barrage socialiste, tandis que selon son habitude théâtrale, le parti socialiste quittait l’hémicycle, indigné…
Là encore, la majorité a chaudement approuvé, en oubliant que précisément le ping pong des turpitudes auquel se sont livrés les parlementaires, était le meilleur moyen de ravir Marine et de consolider l’accusation d’ UMPS.
Personnellement, je n’ai pas aimé ce cirque.
L’Assemblée Nationale mérite mieux et le peuple qu’elle est censée représenter davantage encore.