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Le courage de dire, la volonté de faire

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Refus des "Mémoires de guerre" au bac français, avatar d’un syndicalisme idéologique

Cette information a fait la une de l’ensemble de la presse télé, radio et certainement écrite demain. Elle apporte toute la lumière sur la neutralité politique de notre corp enseignant !

 Pour remercier Nicolas Dupont Aignan, qui est le seul homme politique de droite, à ma connaissance, qui fait dès aujourd’hui part de son indignation  et de sa colère, je me sens moins seul !

Pourtant il y en a des hommes politiques qui font sans cesse référence au Général quand électoralement cela peut leur être utile !

Merci Nicolas 

 

 

Par Nicolas Dupont-Aignan le jeudi 3 juin 2010,

C’est avec stupeur et une profonde consternation que j’ai appris aujourd’hui le refus acharné d'un collectif enseignant émanant du SNES de voir figurer au programme du bac français de cette année les « Mémoires de guerre » du général de Gaulle.
Pire, une pétition a été lancée pour enfoncer le clou et stigmatiser encore plus ce choix, évidemment fait en écho à la célébration du 70ème anniversaire de l’Appel du 18 juin.
Cette attitude étrange est tout à la fois ridicule, très contestable et, au final, clairement idéologique.
Ridicule, parce que la figure légendaire du général de Gaulle, chef de la France Libre puis président-fondateComité Directeur -CEurop 017-1ur de la Vème République, est entrée depuis bien longtemps dans l’imaginaire et le patrimoine collectifs de tous les Français, quel que soit d’ailleurs le regard que chacun puisse porter sur les valeurs, l’œuvre et l’héritage de ce géant du XXème siècle, dernier héros de l’histoire de France.
A telle enseigne, d’ailleurs, qu’on a pu voir fleurir ces dernières années des œuvres de fiction consacrée à de Gaulle et réalisées par des auteurs qui clamaient leur opposition au gaullisme… Ainsi, récuser cette part de France et de République relève d’un esprit de division et de polémique qui choquera à coup sûr une immense majorité de nos concitoyens.
Ensuite, il est ubuesque de voir des gens de lettres contester la valeur littéraire des écrits gaulliens - publiés depuis longtemps dans la collection de la Pléiade - que la plupart des spécialistes, quelle que soit leur orientation politique, soulignent à bon droit. A suivre cette logique de chasse aux sorcières, pourquoi ne pas proscrire Chateaubriand dont les « Mémoires d’outre-tombe » n’étaient rien d’autre que le journal politique et historique d’un royaliste opposé à Napoléon et à la Révolution ? Et que dire des « Châtiments » de Victor Hugo, des mémorialistes de l’ancien régime ?
S’il s’agit, enfin, de garantir la neutralité politique de l’Education nationale, car in fine c’est bel et bien là que veut en venir ce collectif, comment ne pas s’offusquer de l’étude de Balzac et Baudelaire (dont les convictions très conservatrices sont connues), de Céline, ou alors des auteurs de gauche comme Aragon, Zola et Sartre, dont l’allégeance pour deux d’entre eux à un PCF des plus staliniens devrait encore plus hérisser les cheveux d’un syndicat revendiquant son appartenance au « camp démocratique et progressiste » ?
Oui, on a affaire à une cabale idéologique de la part de syndicalistes ultra politisés, qui cherche à régler des comptes complètement dépassés, de mauvaise foi et hors-de-propos. C’est une honte de voir des enseignants, qui plus fonctionnaires au service de l’Etat, dénigrer gratuitement, par pur caprice idéologique, l’une des figures les plus consensuelles et plus positives de notre histoire récente.
A ceux-là qui prétextent leur incompétence en histoire pour récuser l’inscription au bac de français des « Mémoires de guerre », je ne résiste pas de rappeler que leurs prédécesseurs du Conseil national de la Résistance - comprenant nombre de communistes et de gens de gauche –, eux, cultivaient un respect et une reconnaissance légitimes vis-à-vis de celui qui avait sauvé l’honneur de la France, rétabli la République et apporté au pays, à la Libération, toute une série de réformes démocratiques et progressistes majeures (droit de vote des femmes, création de la Sécurité sociale, des grands services publics, etc.).
Mais sans doute serait-ce trop demander à ce collectif d’ouvrir simplement les yeux !

 

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T
<br /> <br /> oui  , vous avez raison<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> cordialment<br /> <br /> <br /> <br />
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