Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le courage de dire, la volonté de faire

Publicité

Nicola Sarkozy chez Gilles Bourdouleix président du CNI

Vous trouverez ci -dessous un article paru dans Ouest -france relatant les voeux de Gilles Bourdouleis à sa mairie de Cholet.


Chez les adhérents du CNI, quelques militants s'interrogeaient sur la venue du Président de la république chez le président du CNI et se posainet parfois la question est - ce un ralliement du CNI àl'UMP ?
La visite faite, gilles Bourdouleix a mis les choses au point.

Moralité, il ne faut pas tout confondre, pour la ville de Cholet et son agglomération que le président vienne présenter ses voeux aux forces économiques du Pays est un atout non négligeable un coup de projecteur et aussi une reconnaissance du travail acoompli par les élus locaux sous l'influence et la direction du député maire.

La politique politicienne, celle qui sévit à Paris à l'assemblée ou au sénat, n'est pas de mise dans la gestion des collectivités locales. Celles et ceux qui ont suivi les voeux des mauires d'Evry et de courcouronnes l'ont compris, les intérêts des collectivités et de leurs populations est ailleurs.

Ouest France

Gilles Bourdouleix : « Sarkozy n'est pas mon ami »
La photo a été prise mercredi dernier, quelques instants après le discours présidentiel. « Je ne suis pas son ami. Il n'est pas mon ami », a souligné Gilles Bourdouleix, à propos de Nicolas Sarkozy, lors des voeux à son conseil municipal samedi soir. La photo a été prise mercredi dernier, quelques instants après le discours présidentiel. « Je ne suis pas son ami. Il n'est pas mon ami », a souligné Gilles Bourdouleix, à propos de Nicolas Sarkozy, lors des voeux à son conseil municipal samedi soir.

Des voeux en forme de mise au point. Samedi soir à l'hôtel de ville, le maire a souhaité la bonne année au conseil municipal. Tout en revenant longuement sur la visite présidentielle, avec maintes invectives et boutades.

On le savait critique à propos de la politique gouvernementale. Durant ses voeux au conseil municipal, samedi soir, Gilles Bourdouleix n'a pas pu s'empêcher. Une nouvelle fois, Nicolas Sarkozy a fait l'objet de son courroux.

 

Le maire est revenu sur une visite présidentielle qui l'a hérissé mais qui, convient-il, a mis un coup de projecteur sur la ville.

Profil bas

« Une visite présidentielle, ça n'était pas arrivé depuis 45 ans (et la venue du général de Gaulle, N.D.L.R.) », commence Gilles Bourdouleix. « Quand on m'a informé de la venue de Nicolas Sarkozy, j'ai dit : Cool ! Zen ! J'ai voulu faire profil bas, être discipliné. Je n'ai rien dit. Car rien ne devait remettre en cause cette visite présidentielle. La lumière allait être braquée sur le dynamisme économique choletais. » L'intérêt supérieur de Cholet primait donc. « Les désaccords » avec Sarkozy ? Ravalés. « Les échéances électorales » ? Oubliées. Gilles Bourdouleix, néanmoins, « trouve dommage qu'on ne demande pas au maire de dire quelques mots. Même deux ou trois minutes seulement. C'est la tradition républicaine. Quand Dominique de Villepin était venu, on m'avait accordé douze minutes. J'ai fait douze minutes. Point ».

« Je ne dois rien à Sarkozy »

« Mon ami Christophe Béchu »... Lors de son discours, Nicolas Sarkozy a affiché une grande proximité avec le président du conseil général, tête de liste UMP aux régionales. Le maire de Cholet n'a pas eu droit à tant d'égards... Sarkozy se contentant d'un « monsieur le député-maire ». « Comme quoi, les perceptions peuvent être différentes, réagit Gilles Bourdouleix. Moi je suis content. Je ne lui dois rien, à Nicolas Sarkozy. Car je ne suis pas son ami. Et il n'est pas mon ami. Lui, il me doit deux dimanches, j'ai voté pour lui. »

Grand prince...

« Où est le maire ? » A quelques-uns qui ne l'auraient pas assez vu à la télé ou dans la presse, Gilles Bourdouleix répond : « Il y avait six ministres qui faisaient mur. Et Christophe Béchu aussi. Il valait bien six ministres. Je n'ai pas envie de jouer des coudes pour être sur la photo. Le pouvoir et les courbettes, ça m'est égal. Ce que je fais au niveau national, je le fais pour Cholet. Être le président du CNI (Centre national des indépendants et des paysans), ça fait aussi parler de Cholet. »

Du tac au tac

D'autres sujets ont également interpellé Gilles Bourdouleix. À propos des emplois de la fonction publique, Sarkozy avait lancé : « Depuis 30 ans, les effectifs de l'État ont augmenté de 14 %. Ceux des collectivités locales de 74 % ». « La ficelle est un peu grosse, rétorque le maire. Les années 80, c'était un autre temps. Depuis, des compétences entières sont passées de l'État aux collectivités. » La taxe professionnelle ? « Même s'il faut la réformer, nous ne pouvons pas vivre sans la taxe professionnelle, insiste Gilles Bourdouleix. Les impôts, ce n'est pas prendre de l'argent, c'est répartir l'argent. » L'avenir des collectivités ? « Demandons au peuple de trancher. Par référendum. »

 

 

Christian MEAS.
Ouest-France
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article