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Le courage de dire, la volonté de faire

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Vilipendé pour son livre, Mitterrand contre-attaque

Suite à sa prise position publique, qui engageait le Président de la République,  à l'heure de l'arrestation, enSuisse, du cinéaste  Roman Polansky pour une affaire de viole aux Etats Unis il y a quelques trente ans, Frédéric Mitterrand, ministre de la culture de la France voit ressortir un livre qu'il a écrit et publié en 2005.
Dans ce livre intitulé "La Mauvaise vie" il avoue avoir un penchant et ne pas pouvoir résister au"tourisme du sexe" en Thailande où il peut satisfaire les pulsions que lui inspirent ces enfants. C'est simplement insupportable de la part d'un ministre de notre république et il est incompréhensible que le chef de l'état, qui dans sa campagne glorifiait la famille et l'éducation, ait pu ignorer ces faits. C'est soit de la légéreté dans le choix de ses ministres, soit de la provocation.
Il est quand même regrettable que ce soit le Front National qui déclanche la polémique et demande la démission du ministre, suivi par les socialistes. Silence dans la majorité présidentielle, souvent un silence gêné et un peu honteux, comme la défense du ministre par certains  responsables UMP pour qui il serait déplacer de soutenir une prise de position du Front National, lequel n'a pas le monopole de la morale ! Pauvre et maladroit, les français jugeront.
Je reproduis ci-dessous l'article trouvé sur le site web du Figaro. Il apporte les informations que chacun doit connaître pour se faire une idée de cette polémique.

La polémique, déclenchée lundi par le Front national, gagne du terrain, notamment dans les rangs socialistes.

Quatre ans après la parution de son livre «La Mauvaise vie», où il relatait ses expériences de tourisme sexuel en Asie, la polémique rattrape Frédéric Mitterrand. Après la charge lancée lundi par le Front National, le ministre de la Culture, jusqu'ici silencieux, a choisi mercredi de contre-attaquer : «Se faire traîner dans la boue par le Front national est un honneur», a-t-il ainsi lâché laconiquement à la sortie du Conseil des ministres. Et, face aux critiques de 

crédit photo AFP
certains socialistes, il s'est contenté d'estimer : «C'est bien dommage de pouvoir imaginer que des élus de gauche aillent rejoindre le Front national».

C'est en effet après le passage de Marine Le Pen sur le plateau de Mots-Croisés, sur France 2, que la polémique a enflé lundi. A l'occasion d'un débat sur les délinquants sexuels, la fille du leader du FN lit des extraits du livre de Frédéric Mitterrand, paru en 2005 aux éditions Laffont. Des extraits qui sont en fait un ensemble de citations mises bout à bout. Mais la députée fait mouche et le malaise s'installe sur le plateau, où sont présentes plusieurs personnalités politiques.

 

Des écrits «insupportables»

 

Le Front National avait mûrement préparé son opération. Ce sont les propos du ministre de la Culture à propos du cinéaste Roman Polanski, -victime selon lui d'une arrestation «absolument épouvantable» dans une vieille affaire d'abus sexuels sur mineure- qui aurait mis la puce à l'oreille du parti. «Quand on a vu cette position scandaleuse, on a cherché ce qu'il avait écrit dans le passé. C'est comme ça qu'on est tombé sur son livre», reconnaît un membre du bureau politique du FN, où la pétition contre Mitterrand aurait déjà recueilli quelque 3.000 signatures.

Mercredi, la polémique a gagné les rangs socialistes, Benoît Hamon en tête. Ce dernier s'est ainsi dit «choqué» par le comportement d'un «ministre consommateur». «Moi, je trouve que c'est grave», a-t-il estimé sur Canal+ mercredi soir. «Si le président de la République ou le premier ministre, eux, trouvent que ce n'est pas si grave que ça, il restera, mais c'est à eux de dire maintenant si Frédéric Mitterrand doit rester ou pas». Une indignation partagée par le député PS Patrick Bloche, qui qualifié les écrits du ministre d' «insupportables». Martine Aubry, de son côté, s'est montrée plus réservée, assurant ne pas «imaginer» que Frédéric Mitterrand se soit livré à une «apologie du tourisme sexuel», tout en précisant n'avoir «pas lu le livre».

 

«J'en parle franchement parce que c'est ma vie»

 

L'ouvrage de Frédéric Mitterrand avait déjà fait parler de lui à sa sortie, en 2005. Pour autant, aucune poursuite n'avait été engagé à son encontre. L'ouvrage avait même recueilli de bonnes critiques littéraires et s'était bien vendu (environ 190.000 exemplaires). «Quand on le lisait dans le corps du texte, cela n'a choqué personne. Il a été reconnu comme un vrai écrivain avec ce livre-là», explique aujourd'hui Betty Nialet, son éditrice.

Interrogé en 2005 par Marc Olivier Fogiel sur France 3, le neveu de l'ancien président avait expliqué : «Si je n'avais pas écrit ce chapitre-là [ses expériences dans les bordels en Asie, ndlr], (...) j'aurai menti. Et le but de ce livre était de ne pas mentir». Sur le plateau de Culture et dépendances, autre émission du service public, il avait expliqué : «Tout ça j'en parle franchement parce que c'est ma vie».

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T
<br /> décidemment rien ne va plus dans la morale en générale et gouvernementale en particuolier. Après le soutien de Polensky, voila Miterrand .... mais ou allons noujs ainsi sinon dans le mur<br /> <br /> <br />
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T
<br /> bonjour<br /> <br /> ce monsieur ne doit pas etre ministre .<br /> <br /> cordialement<br /> <br /> <br />
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B
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Le Mea culpa de Christian<br /> Vanneste<br /> <br /> <br /> Posted: 07 Oct 2009 10:20 AM PDT<br /> <br /> <br /> <br /> Aujourd’hui, j’ai été interrogé par l’express.fr à propos de la polémique soulevée par Marine Le Pen sur le livre écrit, voici quatre ans, par Frédéric Mitterrand, la mauvaise vie. Je me suis<br /> contenté de rappeler ma position : le soutien apporté par le Ministre de la Culture à Roman Polanski n’est pas<br /> acceptable dans la mesure ou il remet en cause une décision de justice touchant un abus sexuel que nous ne cessons de punir avec davantage de sévérité dans notre propre<br /> pays. Il a, à mes yeux, plus agi en porte-parole du microcosme médatico-mondain qu’en Ministre de la République. J’ai ajouté dans ma réponse à l’Express que les écrits ou les<br /> comportements de Monsieur Mitterrand en dehors de son rôle de Ministre ne me concernaient pas.<br /> <br /> <br /> J’ai malheureusement lu depuis le livre de Frédéric Mitterrand et je suis attérré. Certes, les penchants évoqués peuvent faire penser à André Gide, mais celui-ci n’a jamais été<br /> Ministre. Ce qui me gène davantage dans cet ouvrage, c’est une certaine tendance impénitente au narcissisme (le “fantasme de l’avoir complètement pour moi“) et une conception<br /> mercantile et utilitaire des “éphèbes” qui est proprement révoltante (”la profusion de garçons très attrayants et immédiatement disponibles… et je peux enfin<br /> choisir…”). Il faut bien reconnaitre qu’une telle conception des rapports avec autrui est assez peu compatible avec la fonction d’un Ministre qui doit consister à servir les<br /> autres, et à les considérer avant tout comme des personnes. Frédéric Mitterrand devrait y réfléchir.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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