Le courage de dire, la volonté de faire
Je crois qu’il ya dans le sport comme dans la vie de tous les jours des moments où il faut savoir dire STOP !
Là je crois que pour l’équipe de France de foot – ball et son entraineur Raymond Domenech le moment est vraiment venu. Que reprocher aux Bleus pour leur prestation face à la Roumanie ? Pas grand chose sinon un manque évident de chances dans les tirs et dans une action pressante sur le but tricolore la malheureuse intervention d’Escudé qui prit notre gardien à contre-pied et égalisa pour la Roumanie! L’équipe de France a dominé la Roumanie de la tête et des épaules avec un jeu de grande qualité, particulièrement avec une première mi-temps qu’on ne leur avait pas vu réaliser depuis trop longtemps, 45 premières minutes où les hommes de Domenech auraient logiquement du, sans chauvinisme, mener de 3 ou 4 buts. Mais voila dans le sport c’est comme dans la vie, il y des jours avec et des jours sans. Samedi c’était le mauvais jour. Maintenant il faut serrer les coudes et les supporter pour la suite de cette qualification pour la coupe du monde 2010 en Afrique du sud et cela dès mercredi contre la Serbie.
Si l’on devait passer par les barrages pour aller à cette grande messe du ballon rond de l’an prochain, il faudra y aller avec la foi. Il est facile de supporter une équipe dominante, mais le vrai rôle des supporters devrait être de soutenir ses couleurs dans la difficulté. Quand une équipe domine tous ses adversaires la soutenir c’est un plus agréable pour tous, dans la difficulté c’est un rôle e ssentiel. Celui du douzième homme. Certes les barrages ne sont jamais une partie de plaisir, mais par le passé les grandes équipes s’en sont pratiquement toujours sortie. Il faut y croire et cesser d’utiliser les difficultés actuelles pour porter attention aux propos quasiment haineux de tous les aigris et les jaloux du ballon rond.
Alors stop aux propos de Monsieur Larqué et autre donneurs de leçons, entre parenthèse son palmarès d’entraineur à n’est pas très brillant, et ne lui donne donc pas qualité de remettre régulièrement sur le tapis celui de Raymond Domenech. Qu’ils n’oublient que ce n’est pas à Raymond qu’incombe la défaite face à l’Italie lors de la finale de la dernière coupe du monde, il a moins de responsabilités que l’idole Zidane qui, et ce n’était pas la première fois en coupe du monde, a pété les plombs et obligé ses coéquipiers à finir la rencontre à 10.
La presse, avec surtout les prestations de RMC et autre RTL (chaque soir de match regardez et écoutez à la télévision Larqué à la fin de la rencontre qu’il commente, et écouter ses propos du lendemain matin sur un autre support, et vous constaterez sa rigueur intellectuelle !)Et ce lundi 7 septembre, à 48 heures du très important match en Serbie, était-ce le moment pour le Parisien de titrer à la une « Domenech et les Bleus : révélation sur un divorce » ? Encore une opération / sensation dont l’objectif non avoué est de vendre toujours plus de papier ? Comme ce journal sait si bien le faire dans tous les domaines. La presse devrait se souvenir de son comportement vis-à-vis d’Aymé Jacquet qui a ce jour ne fait pas partie de ceux qui veulent l’échec de Domenech donc de l’équipe de France, pour certain cela peut se comprendre car malgré les aléas la place est bonne !.
Comment aussi passer sous silence la responsabilité des joueurs, ils sont sur la pelouse eux, Ce sont des pros, ils font le métier qu’ils ont choisi, ils travaillent beaucoup dans leur club certes, mais ils ont tout de même une chance énorme d’être sélectionné, ce qui apporte et c’est normal, un plus évident à leur image donc à leur valeur marchande. En contre partie ils devraient, en bleu, se livrer à fond alors que certains assurent le minimum afin d’éviter la blessure et/ou une trop grande fatigue qui pourraient nuire à leur rendement dans leur club qui assure leur « quotidien »
STOP à cette mise à mort qui ne sert personne et surtout pas le foot –ball français .En Serbie qu’ils reproduisent le match de samedi et la chance tournera, dans la vie il n’y a pas que des jours sans.
ALLEZ LES BLEUS