Le courage de dire, la volonté de faire
La France, comme tous les pays du monde, se bat pour tenter de sortir de la crise financière et économique qui s’est abattue sur elle vers le milieu de l’année 2008. En sortir par le haut sans trop de dégâts, particulièrement pour l’emploi reste l’obectif essentiel.
Côté évènements par contre, ces derniers temps, ce n’est pas la crise : le G 20 réunit à Londres qui s’oriente vers une moralisation et une régulation de la finance internationale, le sommet de l’OTAN avec, ce que nous regrettons, le retour de la France au sein du Commandement Intégré de l’OTAN, accompagné des débordements habituels qui jouxtent, l’audimat exit ! ces grandes réunions internationales, mais aussi la Corse au lendemain du procès Colonna.
Des évènements qui permettent au CNI de faire valoir ses idées sur ces sujets qui interpellent nos compatriotes.

Paris le 8 avril 2009
COMMUNIQUE DE PRESSE
LA CORSE BRULE-T-ELLE ?
« En refusant la reconstitution de l'odieux assassinat du préfet Erignac, les pouvoirs publics ont fait un cadeau inespéré aux séparatistes corses en faisant de Colonna une victime de la justice d'Etat » déclare Annick du Roscoät, Présidente du CNI.
« Les séparatistes en jouant sur une émotion légitime, ont lancé la logique infernale de la répression sur laquelle ils espèrent prospérer » ajoute-t-elle.
« Il faut que le gouvernement dessine une politique claire quant à la Corse. Il doit cesser de laisser les forces de l'ordre sans consigne claire, au service d'une politique définie en vue de l'intérêt des corses, sans complaisance pour les séparatistes » conclut-elle.
Paris le 8 avril 2009
COMMUNIQUE DE PRESSE
Le CNI (Centre National des Indépendants et Paysans) exprime sa solidarité aux habitants de Strasbourg, qui ont vécu un véritable siège durant les pompeuses et coûteuses célébrations du 60° anniversaire de l'OTAN.
Les autonomes « anti-OTAN » ont détruit un quartier populaire de Strasbourg, démontrant par-là le souci qu'ils se font de ceux q'ils prétendent défendre et qui ne les soutiennent guère.
« Besancenot a refusé de se désolidariser de ces exactions, ce qui n'est guère étonnant de la part de celui qui souffle sur toutes les braises de la sédition, qui soutien le LKP et ses arrières pensées ethniques, qui veut clouer les petits patrons au pilori » déclare Bernard Beaudet.
« L'on ne peut laisser mettre dans un même panier tous ceux qui se sont opposés au retour de la France dans l'OTAN. Nous sommes de ceux là, nous l'avons écrit et le confirmons » conclut-il.