Le courage de dire, la volonté de faire
Famille et Liberté est une association dont le président est notre député Chriqstian Vanneste, réagit au propositons faites le 13 février ^
pazr le Président Sarkozy lors de son intervention sur la famille, au cours d'une manifestation à laquelle assistait la présidente du CNI.
Je vous en livre quelques extraits:
"...Une dépêche AFP nous apprend que le Président de la République a souhaité, aujourd’hui, que le Parlement étudie, d’ici fin mars, un projet de loi sur un “statut du beau-parent”, afin de “reconnaitre des droits et devoirs aux adultes qui élèvent des enfants qui ne sont pas les leurs”. “Je souhaite reconnaître ces liens particuliers par la création d’un statut de beau-parent, et plus largement, des tiers qui vivent au domicile d’enfants dont ils ne sont pas les parent. (…) Ce statut permettra de reconnaître des droits et des devoirs aux adultes qui élèvent des enfants qui ne sont pas les leurs”, a-t-il donc proposé…
Cette proposition (d’on on connait bien évidemment les instigateurs) intervient alors même que la plupart des associations familiales, l’UNAF en tête mais également les AFC et les différentes associations de protection de l’enfance, y sont majoritairement hostiles. Chantal Lebatard, vice-présidente de l’Unaf s’est même interrogée : “Est-on en train de construire le droit de l’enfant ou le droit des parents à disposer des enfants ?”. Voilà des propos de bon sens ! Un article du Figaro de juin 2008 nous montrait l’innocuité de cette mesure :
Constance, divorcée et mère de trois enfants, exprime des craintes plus pragmatiques : «Si l’autorité est exercée avec le beau-père et la belle-mère, cela veut dire que quatre personnes devront s’accorder. Cela peut devenir infernal. À deux, c’est déjà délicat.» Sans compter qu’aujourd’hui, il n’est pas inhabituel de refaire sa vie deux ou trois fois. Plusieurs beaux-parents successifs pourraient donc avoir des droits sur les enfants. «À quand un droit de visite pour les parents de la belle-mère ou l’oncle du beau-père ?» ironise Me Hélène Poivey-Leclercq, spécialiste du droit de la famille. (…) Jacqueline Phélip, de l’association L’enfant d’abord, peine de son côté à cerner les contours de ce statut. «À partir de combien d’années de vie commune pourrait-il être accordé ? Ne devrait-il pas être instauré pour les enfants en âge de le comprendre ? Ne faudrait-il pas que la demande émane de l’enfant ?» (…) Imaginé comme un outil de protection, le statut du beau-parent risque-t-il de se transformer en nouvelle pomme de discorde ?
Si le droit à l’enfant revendiqué par les couples homosexuels se trouve bien au cœur de ces nouvelles expériences socio-juridiques, étrangement, le droit de l’enfant lui-même semble avoir été relégué aux oubliettes…
Car peut-on réellement croire à la neutralité de la sexualité parentale dans la construction psychique de l’enfant ? La souffrance chroniquement observée chez les enfants adoptés, qui n’ont de cesse de retrouver la mère et le père dont ils sont nés, ne risque-t-elle pas de s’aggraver dans le cas où la famille d’accueil ne représente même plus ce modèle ? Passant au crible tous les arguments politiquement corrects en faveur de l’homoparentalité, qui tendent à favoriser les bons soins au détriment du lien naturel, Béatrice Bourges avait également démontré la nécessité d’une filiation parfaitement reconnaissable par les enfants à travers la possibilité de différencier sexuellement leurs parents. Réunissant les résultats d’une expertise magistrale dans les domaines psychanalytique, sociologique et juridique, dans un contexte élargi aux frontières de l’Europe, elle a rétabli ainsi la vérité sur les chiffres de l’adoption, dénonce les véritables enjeux de société qui se dissimulent derrière la revendication familiale des homosexuels et fustige l’abandon de la famille traditionnelle par les responsables politiques, sacrifiée à une minorité. Un plaidoyer à la fois ferme et subtil en faveur des différences… vitales. Puisque l’on ne devient pas enfant, l’on “naît” enfant.
Il y a un combat à mener pour le rétablissement de la Famille, essentielle au présent et à l’avenir de nos sociétés, et donc au bonheur futur de nos enfants. Vous pouvez compter sur moi. Encore une fois, il semble que la priorité de l’exécutif ne soit pas la politique familiale : pourtant il y aurait tant à faire
En tout cas, pour le déuté CNI Christian Vanneste , pour le vote sur le statut du beau-parent, ce sera non !