Le courage de dire, la volonté de faire
Après la déclaration de notre ministre de l'éducaton nationale en faveur d'un retour de l'uniforme à l'école, le CNI ne peut que se féliciter.
C'est en effet le CNI, dans le numéro 24 de septembre 2003 de "La Lettre du CNI",un numéro consacré à l'éducation avec un interview de Xavier Darcos, déjà, que notre vice-président, Bruno Cotard faisait cette proposition.
Ci-dessous il reprend le texte de son article de 2003, sans en changer une phrase.
Pour le CNI il ne s'agit pas de l'uniforme bleu avec les boutons dorés. Non . Ma génération a connu le port d'une blouse grise ou bleue.
L'uniforme à l'école :
« De toutes les incivilités, de toutes les inséurités, ce sont celles constatées à l'école qui
présentent les plus grands dangers pour l'avenir de la société française. Aprè trente ans de
laxisme post soixante-huitard, le temps est venu d'adresser aux jeunes générations un signal fort : réablissons l'uniforme àl'éole » délare le Vice-Président du CNI, Bruno Cottard.
Nous restaurerons ainsi :
- La Liberté d'apprendre et de se cultiver dans le respect des professeurs et de l'institution ; la vie commune àl'école sans les vols et le racket ;
- L'Egalité affiché des chances dans les éudes sans la ségrégation vestimentaire que génère la dictature des marques ;
- La Fraternité qui unit tous les élèves de la Réublique par cette tenue partagée au-delà des
différences communautaires et confessionnelles.
Pas l'uniformité:
« Chaque région, chaque commune et chaque éablissement pourront choisir son uniforme à l'issue d'un grand appel d'offre national auprè de tous les stylistes qui signent déjàl es
marques chéries de nos jeunes. Les élèves s'exerceront à la déocratie en votant pour le
modèle de leur choix par établissement ou par région.
Ce projet doit s'inscrire dans le programme de relance éonomique en cours par le financement de l'état pour les premièes annés et des appels d'offres dont les cahiers des charges privilégient l'industrie textile françise » ajoute-il.
« L'école publique retrouverait la rigueur si prisée dans les établissements privés françis et
érangers » conclut-il.