Je ne reviendrai pas sur cette "Affaire Vanneste" que j'ai déjà l'occasion d'aborder sur ce blog, au grand dame de Valmy. (lequel doit être en vacances car il est, je trouve très silencieux ces derniers temps !)
Voila au moins un article qui devrait lui apporter une bonne occasion de s'exprimer et de défendre, sur ce type de sujet, la pensée unique qu'il semble affectionner !
Toute ironie mise à part, ce livre de François BILLOT retrace les différentes étapes de l'affaire dite Vanneste, de son origine à l'Assemblée Nationale à la situation actuelle. Condamné pour délit d'opinion notre ami Christian a été nettement grâcié par ses électeurs en le réélisant pour un nouveau mandat de député dans sa circonscription de Tourcoing avec une majorité plus que confortable lors des législatives de juin dernier.!
L'affaire Vanneste - La mise à mort de la liberté d'opinion
de François Billot
Editeur(s) : François-Xavier de Guibert
Sortie prévue le 15/02/2008
Présentation par l'éditeur :
L'affaire Vanneste est une affaire d'État.
Elle doit être qualifiée ainsi dans la mesure où elle atteint en profondeur les fondements de la démocratie: liberté d'opinion et son corollaire, liberté d'expression.
Elle n'intéresse pourtant que peu de monde : l'ébranlement de la société qu'elle génère se produit dans l'indifférence majoritaire.
La France pense être un pays de liberté. Derrière l'apparence flatteuse, est-ce encore vraiment la réalité ? Ou bien serions-nous devenus, sans nous en apercevoir, un peuple de rhumatisants... dans l'ordre de la pensée ?
Pour nous en rendre compte, revisiter l'affaire Vanneste sera un petit test d'effort, un parcours de santé, une occasion de nous dégourdir les jambes et les méninges, tant il est vrai que, selon le bon mot d'un hebdomadaire satirique paraissant le mercredi, "la liberté ne s'use que si on ne s'en sert pas" !
"A force de dire par la loi où est la vérité, ceux qui espéraient
pouvoir la découvrir par un effort intellectuel se sentiront non
seulement dispensés, mais encore mal venus à poursuivre leur chemin. En bannissant les mots, on croit à tort éteindre les pensées. La perspective d'un peuple sous barbituriques n'est qu'une illusion de paix et de concorde. La cohorte de ceux qui ploient aujourd'hui sous les lois mémorielles et porteuses d'une image définitive de l'histoire, risque de s'habituer à ce qu'on lui montre où est le vrai. Les penseurs et les philosophes sont accoutumés à dire non. N'en éteignons pas la race..." Jean-Yves LE BORGNE, Avocat au Barreau de Paris, Président de l'Association des Avocats Pénalistes