C’est avec un peu de retard que je vous fais part du communiqué envoyé au nom du CNI, à la presse au lendemain de l’intervention télévisée du Chef de l’Etat. En effet je rentre d’un court séjour dans le sud de la France ! Malheureusement pas pour une promenade de santé ou de plaisir, mais pour deux assemblées générales, fort agréables quand même, de fédérations CNI, une à Aix en Provence pour les Bouches du Rhône et une à Villeneuve Loubet pour les Alpes Maritimes. Il est bon d’aller visiter les fédérations à quelques mois d’élections importantes pour un parti, dit petit, comme le notre. Cela ressource les acteurs parisiens du parti et permet de stimuler nos amis de province. Bien sur il y eu un côté agréable, c’est pendant 36 heures d’avoir vu le soleil et mis au rencard pardessus et écharpe !
Si je reviens sur l’intervention du Chef de l’Etat c’est pour saluer son ferme attachement réaffirmer à réaliser dans les plus brefs délais et surtout en fonction de leur urgence les promesses faites lors de la campagne électorale des présidentielles, promesses renouvelées lors des législatives. Au CNI nous approuvons la volonté affichée et les initiatives du président Sarkozy mais nous sommes et resterons particulièrement vigilants pour tout ce qui a trait :
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A la sécurité des françaises et des français et de leurs biens. La semaine avait été chargée en drames avec : les débordements inacceptables des « émeutiers » de Villiers le Bel, et ce quel qu’en soit les raisons, ce qui n’empêche pas de regretter le décès de deux adolescents et de respecter le deuil des familles victimes d’un accident de la circulation, l’assassinat d’une jeune femme de 23 ans Anne-Lorraine Schmitt dans le RER D par un violeur récidiviste (le CNI était représenté à ses obsèques samedi à la cathédrale de Senlis) et enfin ce boulanger cambriolé pour la quatrième fois qui s‘est affolé et a tué par peur l’un des quatre voyous qui avaient investi son magasin.
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A la réalisation des réformes que ce soit : à l’Université, en regrettant que le projet prévu à l’origine du texte sur les sélections aient été retirés, dans les entreprise d’état en alignant les régimes spéciaux de retraite sur celui du secteur privé largement majoritaire dans le pays, dans les transports en faisant appliquer dès janvier et avec rigueur le service minimum (en regrettant que cette loi ne s’applique pas au domaine aérien et naval)
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Enfin dans l’ensemble de l’économie de notre pays, lutter contre le chômage, comme promis, certes travailler plus mais pour véritablement gagner plus, améliorer le pouvoir d’achat au moins de ceux qui le veulent, en supprimant les 35 heures sans créer de nouvelle usine à gaz, appliquer au plus vite les promesses préciser par Nicolas Sarkozy lors de son intervention sur TF1 et France 2.
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Il faut aussi favoriser les investissements français et étrangers dans notre pays, en abolissant par exemple comme le demande le CNI depuis longtemps, l’Impôt Sur la Fortune le célèbre ISF, qui fait fuir nombre de ceux, privés ou sièges sociaux qui pourraient rester, vivre et investir dans notre pays. Un impôt que tous les pays de l’Union Européenne, même les pays nordiques, on rejeté ou aboli ! L’ISF et les 35 Heures sont en économie les fleurons de la spécificité française !
Quelques réflexions d’un dimanche après-midi ! Bonne fin de week-end.
Communiqué
Paris, vendredi 30 novembre 2007
Le CNI salue les propositions avancées par le Président de la République visant l’amélioration du pouvoir d’achat des Français mais estime qu’elles doivent aller plus loin.
« Depuis 2002, le CNI n'a de cesse de demander l'abolition de la loi Aubry instituant les 35 heures. Il est important de libérer la France de tous les carcans économiques et notamment celui des 35 heures qui plombent l’économie française.
Osons mettre sur la table la question de la suppression la durée légale du travail institué par les socialistes : les 35 heures » a indiqué le Secrétaire général, Bernard Beaudet.
« Les 35 heures ont désorganisé certaines administrations comme les hôpitaux, fragilisé nombre d’entreprises, créé du chômage par un effet d’étranglement de l’économie française, font peser un coût exorbitant sur nos finances publiques et ont provoqué une perte de compétitivité et d'attractivité de la France vis-à-vis des autres pays. Tous les pays de l’Union Européenne refusent même d’en discuter ! Alors pourquoi devons-nous continuer à nous enfermer dans ce système asocial ? s’interroge-t-il.
La revalorisation du pouvoir d’achat ne pourra faire l’économie d’une vraie relance de la croissance.