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Le courage de dire, la volonté de faire

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Retour sur mon communiqué d'hier.

Hier j'ai mis sur mon blog le communiqué que j'ai adressé à la presse dans le cadre de ma fonction de secrétaire général du CNI, sans aucun commentaire. En effet hier j'ai eu une journée longue, qui s'est terminée  par un sympathique et très agréable dîner débat à Paris, organisé par la Fédération CNI de Paris sur un thème d'actualité "la modernisation de nos institutions", une soirée animé par notre ami Gilles Bourdouleix député - maire CNI de Cholet. Une douzaine d'Essonniens avaient fait le déplacement et n'ont pas regretté leur soirée tant le cours magistral de Gilles sur la constitution de la V° république fut interressant; Nous publierons dans quelques jours, notre contribution CNI a ce projet  de modification constitutionnelle lancée par le président de la république.

Pour en revenir à mon communiqué d'hier, il est bien évident qu'avant de l'envoyer, nous nous sommes renseigné sur cette dramatique affaire. Il semblerait que les deux jeunes roulaient trop vite sur un engin plus ou moins autorisé, sans casques et sans assurance. Que l'accident aurait été causé par eux responsables d'un refus de priorité. (le choc fut dur, mais les photos du véhicule de police, complètement démolie,  publiées par la presse ont été prises après que les voyoux l'ai saccagé  et non pas après le choc). 

Ce type d'accident peut malheureusement se produire à chaque instant dans nos quartiers et nos villes avec n'importe lequel d'entre nous. Je suis même étonné qu'ils n'y en ait pas plus quand vous circulez régulièrement dans certains quartiers de banlieue, à Evry ou ailleur. 

Que cet accident à Villiers le Bel se soit produit avec un véhicule de police est dû au hasard, n'importe quelle autre voiture aurait pu être là à ce moment là. Et ce n'est pas parceque c'est une voiture de police qu'il faut déclancher des hostilités inacceptables, qui blessent 80 policiers, en envoient 5 ou 6 à l'hôpital dont un commissaire grâvement tabassé, et brûlent voitures et bus, enflamment des magasins et même une bibliothèque pour enfants. Ces actes sont des actions insurrectionnelles que la république donc  l'état, ne peut tolérer sans laisser certaines villes ou seulement certains quartiers s'engager dans un engrenage dangereux qui ne sera rapidement plus maitrisable. La justice doit agir sans laxisme avec les auteurs de tels actes. Faisons lui confiance
.

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I
En ce qui concerne ce dramatique accident, malheureusement ce ne sera ni le premier et certes ni le dernier, les responsables sont  les parents et les adolescents, nos politiques et les médias ont suffisamment parlé de ces mini motos interdites à la vente et à la conduite en ville cela a été dit clairement, il est anormal qu'une minorité pitoyable d'écervelés s'en prennent à : notre force de police à laquelle nous devons respecter, aux entreprises, à la bibliothèque et j'en passe ... ces jeunes ne doivent pas prendre la population en otage ils n'ont aucun savoir vivre, aucun respect je le répète, c'est dès la naissance qu'une éducation "faite par les parents" doit être enseignée et dès la maternelle un enseignement complémentaire, telle que "la morale" nous était enseignée à l'école jadis chaque matin. La majorité des personnes ont vécu, grandi dans des quartiers difficiles (nous même  avons élevé 4 enfants dans ces quartiers) ce n'est pas pour cela qu'ils sont devenus délinquants. On a su leur apporté des valeurs morales autre que l'argent, l'appât du gain et tout mercantilisme qu'il peut exister.De toute façon ce n'est pas à la société de changer mais bel et bien le coeur de l'homme.  Pour comprendre cette phrase, ces jeunes devront se regarder dans la glace en s'analysant et en se demandant pourquoi je suis mauvais, hargneux, haïssant ... tant qu'ils n'auront pas compris cela, la société ne pourra rien faire pour eux. Et s'ils étaient rentrés dans une simple voiture et aussi tués les passagers auraient-ils fait autant de propagande qu'actuellement ? Des accidents plus graves sont à prendre en compte et on en parle pas ou succinctement, pourquoi ?
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B
Pour cette malheureuse affaire attendons les résultats de l'enquête, le Monde n'est pas porteur de vérité, le passé nous l'a souvent montré. Quelqu'en soit , les débordements qui ont suivi cet accident dramatique ne sont pas excusables. Si à chaque accident de la circulation il se déclanche des émeutes de ce type nous avons du souci à nous faire !Je soulignai les photos provocantes de la presse, mais il y a plus grâve, c'est l'utilisation d'armes à feu par les "émeutiers" à l' encontre des forces de l'ordre. Rien ne peut justifier une telle situation. 
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V
Une vidéo-amateur contredit la version de la police sur l’accident de Villiers-le-Bel LE MONDE | 28.11.07 | 11h15 • Mis à jour le 28.11.07 | 11h25 Une vidéo amateur contredit l’une des affirmations de l’inspection générale de la police nationale (IGPN) sur l’accident entre un véhicule de police et une mini-moto, dimanche 25 novembre à Villiers-le-Bel, qui est à l’origine des deux nuits d’émeutes. Selon l’IGPN, chargée d’enquêter sur les circonstances de la collision, les images parues dans la presse montrant le véhicule avec l’avant défoncé et le pare-brise étoilé ne traduisaient pas la violence du choc mais s’expliquaient par des dégradations commises à coup de barres de fer après l’accident. Cet élément est un des arguments avancés par la police (Le Monde du 28 novembre) pour appuyer la thèse d’une voiture circulant à faible allure et percutée par la mini-moto à l’avant-gauche. La vidéo, que Le Monde a pu visionner une première fois dimanche 25 novembre, vers 20 h 30, puis à nouveau, en détail, mardi 27 novembre, met à mal cette hypothèse. Les images tournées quelques minutes après l’accident montrent un véhicule sérieusement endommagé, ce qui correspond aux photos publiées dans la presse. Elles vont dans le même sens que les déclarations de témoins qui disent avoir protégé le véhicule de toute exaction pour faciliter l’enquête. L’auteur du film, que nous avons rencontré, souhaite rester anonyme. Désireux de faire la lumière sur l’accident, il a néanmoins transmis le document à Yassine Belattar, animateur sur la radio Générations 88.2, proche des familles des victimes, qui nous a autorisé à le copier pour pouvoir l’analyser. Le cinéaste amateur dit avoir été averti "quelques minutes après les faits". Il est aussitôt descendu de son appartement situé à proximité immédiate des lieux. Il dit avoir commencé à filmer "très peu de temps" après l’accident, signalé aux pompiers à 17 heures, selon l’horaire communiqué par la procureure de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry. Il dit avoir commencé à filmer entre 17 h 15 et 17 h 20. La vidéo, de qualité correcte, montre des habitants qui regardent les pompiers en intervention. Ces derniers prodiguent des massages cardiaques aux deux victimes. Des policiers sont présents. Après quelques minutes, on voit arriver un véhicule du SMUR de Gonesse. Or, selon le SAMU du Val-d’Oise, averti de l’accident à 17 h 03, le camion d’intervention médicale est parti à 17 h 08 de l’hôpital de Gonesse qui se trouve à 5 kilomètres du lieu de l’accident, soit à 10 minutes environ en respectant les vitesses maximales. Selon nos calculs, le SMUR serait donc arrivé vers 17 h 18. A cet instant, la position du véhicule, à cheval sur la chaussée et sur le trottoir, correspond très exactement à celle observée sur les photos de presse. La vidéo, qui montre le véhicule à de nombreuses reprises et sous plusieurs angles, permet de constater très clairement que le véhicule se trouve dans le même état que sur les premières photos publiées. Dans les deux cas, le capot, tordu, remonte sur la partie droite, le pare-brise avant est étoilé et enfoncé vers l’intérieur du véhicule, le pare-chocs avant est arraché, ainsi que le phare avant-droit. LE POMPIER CONFIRME SA VERSION Reste l’hypothèse de dégradations commises entre le moment de l’accident et le début de la vidéo. Or, les policiers affirment que les victimes n’ont jamais été laissées seules : présents sur place, ils auraient donc signalé d’éventuelles dégradations sur leur véhicule, ce qu’ils n’ont pas fait. Des dégradations survenues à ce moment supposeraient aussi que des jeunes se soient munis de barres de fer dans ce laps de temps et qu’ils s’en soient pris à la voiture alors que les deux adolescents gisaient au sol à proximité. La vidéo montre aussi que les secours se déroulent dans un contexte relativement calme, au moins pendant la première partie. La tension semble monter vers la fin du film mais ne se traduit pas par des actes de violence. Interrogés par Le Monde, la police et le ministère de l’intérieur maintiennent la version de l’IGPN selon laquelle, "probablement", le véhicule de police a été volontairement dégradé après l’accident. L’enquête ne cite pas de témoins directs de ces coups éventuels portés contre la voiture, mais s’appuie notamment sur le témoignage d’un major-pompier de Villiers-le-Bel, le premier responsable à être intervenu sur les lieux de l’accident. Ce dernier a été entendu lundi soir par la police. Joint par Le Monde, il n’a pas souhaité donner son nom mais réitère sa déposition : "La première réflexion que je me suis faite quand j’ai vu les photos de la voiture de police parues dans la presse, c’est qu’elle n’était pas aussi dégradée quand je suis intervenu. Elle n’était pas dans l’état que j’ai vu sur ces photos. Le capot était certes abîmé, le pare-brise et la calandre gauche aussi mais du côté droit, ça tenait encore". Le sapeur-pompier insiste : "Le véhicule ne ressemblait pas aux images, ça n’avait rien à voir. Quand je les ai vues, j’ai été choqué". L’expert technique mandaté pour déterminer le point exact de l’impact, lui, n’a pas encore rendu ses conclusions. Luc Bronner et Isabelle Mandraud
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